Finance L'administration Trump oblige le FMI à retirer le protectionnisme de son communiqué final

16:05  24 avril  2017
16:05  24 avril  2017 Source:   Le Figaro

Etats-Unis : des manifestants demandent à Donald Trump de publier ses déclarations de revenus et d'impôts

  Etats-Unis : des manifestants demandent à Donald Trump de publier ses déclarations de revenus et d'impôts Le président américain refuse de fournir ces documents, que ces prédécesseurs rendaient pourtant publics. © Fournis par Francetv info "Il est temps de nous montrer ta feuille d'impôts", "Que cache-t-il ?". Pancartes à la main, des milliers demanifestants se sont rassemblées, samedi 15 avril, dans plusieurs villes des Etats-Unis, pour appeler le président Donald Trump à rendre publiques ses déclarations de revenus et son avis d'imposition, un geste de transparence que le milliardaire, soupçonné d'avoir échappé à l'impôt fédéral pendant près de 20 ans, se refuse à faire.

CETTE PAGE N’EST PAS DISPONIBLE POUR LE MOMENT. Accéder à la page d'accueil du site E.Leclerc.

Le serveur mySQL-1 est down en ce moment, merci de revenir dans quelques minutes

Les Etats-Unis se considèrent plus que jamais comme la première puissance économique mondiale au point d'obliger leurs partenaires de bannir le mot « protectionnisme » de leur langage.

figarofr: Christine Lagarde, directrice générale du FMI. © VINCENT BOISOT/Le Figaro Christine Lagarde, directrice générale du FMI.

Depuis des mois, les journaux de la planète entière ne cessent de faire des titres sur les menaces de «protectionnisme». Les économistes professionnels en discutent à longueur de journée sur les marchés financiers. Il n'y a finalement qu'au Fonds monétaire international où on n'en parle pas, en tout cas pas dans les textes officiels co-signés par les pays actionnaires du FMI, c'est-à-dire la planète entière.

Trump va signer un décret pour "acheter américain, embaucher américain"

  Trump va signer un décret pour Donald Trump s'apprête à signer mardi un décret encourageant les entreprises à "Acheter américain et embaucher américain", en changeant notamment un programme de visa temporaire utilisé pour recruter des travailleurs étrangers hautement qualifiés. Selon deux responsables de l'administration, qui se sont adressés à la presse lundi, le décret "Acheter américain et embaucher américain" va également chercher à modifier les pratiques du gouvernement pour favoriser l'achat de produits nationaux dans les contrats fédéraux.

Bonjour, Kalligo.com, le magazine en ligne dédié aux assistant(e)s, est désormais fermé. Merci de votre fidélité pendant ces 7 années et à bientôt sur bruneau.fr. Natacha de Kalligo.

Cette page est inexistante ou. Nous éprouvons des difficultés temporaires. Si tel est le cas, nos techniciens s'affairent à corriger la situation. Veuillez nous excuser pour ce contretemps. En attendant de retrouver toutes les fonctionnalités de notre site, participez à notre grand test "Quel âge avez-vous

Ainsi le communiqué final concluant la réunion semestrielle de l'IMFC, le Comité monétaire et financier international (en Français) du FMI qui s'est tenu à Washington samedi 22 avril, n'évoque pas le protectionnisme. Et c'est une totale rupture par rapport aux communiqués précédents qui n'avaient jamais omis de poser le problème. Le mot jugé désormais tabou a été remplacé par l'expression passe partout «repli économique», et cela sous la pression du secrétaire au Trésor de l'administration Trump, Steven Mnuchin.

Rappelons que l'IMFC réunit 24 ministres des Finances et gouverneurs de banque centrales représentant l'ensemble de l'économie mondiale. Ce comité constitue de fait la véritable instance de débat du FMI. Contrairement à l'Assemblée plénière du Fonds qui regroupe les 189 pays membres de l'organisation internationale et est annuelle, l'IMFC se tient deux fois l'an ; ses discussions dans un cercle restreint sont beaucoup moins formelles. C'est là que tout se passe. Christine Lagarde y participe en tant que directrice générale du FMI et elle a pour charge de définir les thèmes et les orientations de l'IMFC. La présidence, tournante, de ce comité est par ailleurs occupée actuellement par Augustin Carstens, gouverneur de la Banque centrale du Mexique.

Le PayPal chinois casse sa tirelire pour s’offrir MoneyGram

  Le PayPal chinois casse sa tirelire pour s’offrir MoneyGram Le bras financier de l’empire de Jack Ma a reçu l’accord unanime du conseil de l’entreprise américaine pour son offre de rachat à 1,2 milliard de dollars. Ant Financial a augmenté de 36% son OPA en cash pour contrer l’offre opportuniste de l’américain Euronet.L'action MoneyGram a bondi de 7,75% lundi, cotant juste au-dessous des 18 dollars par action proposés par Ant Financial, reflétant une certaine confiance du marché dans l'issue du deal.

Erreur! Vous tentez d'accèder à un Sujet qui n'existe plus.

Augustin Cartens, dont le pays a une longue frontière commune avec les Etats-Unis, a eu cette formule pleine de rondeurs en réponse aux journalistes qui l'interrogeaient sur le communiqué de l'IMFC: «Le mot protectionniste est ambigu. Il n'y pas de pays qui n'ait pas de restriction au commerce. Mais tout le monde est d'accord pour dire que nous avons besoin d'un commerce libre et équitable» a-t-il dit pour justifier sa complaisance vis-à-vis de son puissant voisin du Nord.

En réalité personne n'a moufté au sein de l'enceinte de l'IFMT, ni les Mexicains, ni les Chinois, pas plus que les Européens. Et ce n'est pas vraiment une surprise. Il y a tout juste un mois, dans une enceinte comparable, celle du G20 des pays les plus importants économiquement, les ministres des Finances s'étaient alors affrontés à Baden Baden dans la rédaction du communiqué final. Les Américains s'étaient battu bec et ongles pour faire disparaître le terme de «protectionnisme» et les autres participants avaient fini par obtempérer. «Les Etats-Unis sont les Etats-Unis», avait admis Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances de l'Allemagne qui assure cette année la présidence du G20.

Banque mondiale/FMI: le protectionnisme de nouveau sur le banc des accusés

  Banque mondiale/FMI: le protectionnisme de nouveau sur le banc des accusés Le gotha économique mondial a délivré jeudi à Washington un nouveau réquisitoire contre le protectionnisme doublé d'un plaidoyer en faveur du commerce international, fragilisé par les critiques de l'administration Trump et l'impact du Brexit.En ouverture de l'assemblée de printemps de son institution et de la Banque mondiale, la patronne du FMI a résumé le message: "Il ne faut pas mettre en péril le moteur du commerce", a estimé Christine Lagarde.

La page recherchée a été déplacée, renommée ou supprimée. Veuillez nous en excuser. The requested page has been moved, renamed or deleted. Please excuse us for the inconvenience.

Site en maintenance Elle venait tous les jours me tenir compagnie et elle me racontait sa vie.

Jeudi dernier une nouvelle réunion du G20 s'est d'ailleurs tenue à Washington où les ministres des Finances étaient tous présents pour les rencontres du FMI . Mais il avait été convenu par avance qu'il n'y aurait pas de communiqué final. Ce qui n'a pas empêché les participants de s'exprimer chacun de son côté: «Le protectionniste serait néfaste pour l'économie mondiale et les économies concernées. Il y avait un large consensus sur ce point», a commenté Wolfgang Schäuble. Et pour sa part Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la Banque centrale chinoise et membre du G20, a publié un communiqué personnel appelant à «résister conjointement au protectionnisme». Mais ce ne sont que des paroles individuelles et non des écrits engageant le G20 pas plus que le FMI, où les Etats-Unis disposent d'un droit de veto, et cela s'entend.

Outre ce refus des Américains qui semble s'imposer de lui-même en vertu de la loi du plus fort - «parce que je suis le lion» dit l'adage - les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale auront laissé leurs participants sur leur faim. «Il y a évidemment une attente sur ce que sera la politique économique des Etats-Unis. Cette attente est moins inquiète que ce qu'elle pouvait être auparavant, mais elle est impatiente», résume Michel Sapin. Le ministre français des Finances considère ainsi que l'administration Trump lui est apparue moins vindicative que dans ses premiers jours, tant sur les questions commerciales que financières, mais elle n'en reste pas moins «indécise» à ses yeux.

Steven Mnuchin, le grand argentier américain n'a absolument rien dévoilé des projets de la Maison Blanche. La relance fiscale, et notamment les baisses d'impôts des entreprises? Il a simplement confirmé que le programme serait annoncé «dans les prochains jours», peut-être la semaine qui vient. Concernant la dérégulation financière, qui inquiète énormément ses partenaires du G20 car cela reviendrait à défaire tous les garde-fous qui avaient été construits en réponse à la crise de 2008, Mnuchin s'est contenté de déclarer qu'un rapport de son administration serait présenté en «juin» visant à réformer la législation Dodd- Franck.

Selon les dires de Steven Mnuchin, cette stratégie ne vise qu'à faire grimper la croissance américaine à 3% l'an. Et pour dissiper les contestations éventuelles de ses partenaires étrangers présents à Washington, il a eu cette formule qui ferme le ban: «La croissance des Etats-Unis est bonne pour le reste du monde». Air connu.

En dépit des affaires, LafargeHolcim renoue avec les bénéfices .
Dans les tourmente ces dernières semaines, le géant des matériaux de construction LafargeHolcim a dégagé un bénéfice net de 226 millions de francs suisses (208 millions d'euros) au premier trimestre, contre une perte de 107 millions un an plus tôt. Le groupe, issu de la fusion en 2015 du français Lafarge avec le suisse Holcim, a en revanche vu son chiffre d'affaires se replier de 7,1% à 5,6 milliards, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Source: http://fr.pressfrom.com/actualite/finance/-46236-ladministration-trump-oblige-le-fmi-a-retirer-le-protectionnisme-de-son-communique-final/

—   Partager dans le Soc. Réseaux
C'est intéressant!