Entreprise Après Air Berlin, Lufthansa regarde Alitalia, l'autre canard boiteux d'Etihad

17:50  12 octobre  2017
17:50  12 octobre  2017 Source:   La Tribune

Air Berlin pourrait licencier 1.400 salariés

  Air Berlin pourrait licencier 1.400 salariés La compagnie allemande, qui s’est déclarée insolvable en août, pourrait se séparer d’une partie de ses personnels au sol et administratif d’ici à la fin du mois. Selon un document syndical révélé par l'AFP, ce sont quelque 1.400 des 8.000 d'Air Berlin qui pourraient être prochainement licenciés, certains "d'ici la fin du mois" et d'autres, dont la présence est encore nécessaire, d'ici "fin février 2018".Le personnel au sol et administratif serait le principal concerné. Selon ce document, l'activité d'Air Berlin pourrait d'ailleurs cesser très rapidement, seule sa filiale Niki devrait continuer à voler.

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Média. Rocky McKeon critique le CODOFIL (2min44sec) Après 40 ans de travail

"S'il existait une chance de créer une nouvelle Alitalia, alors Lufthansa, en tant que numéro un en Europe, serait intéressé", a déclaré le président du directoire de Lufthansa, Carsten Spohr;

A peine avoir déposé son offre de reprise sur une grosse partie d'Air Berlin (81 avions, 3.000 salariés), Lufthansa regarde du côté d'Alitalia, l'autre canard boiteux du groupe de transport aérien d'Abu Dhabi, Etihad Airways. Détenant jusqu'ici près de 30% du capital d'Air Berlin et 49% de celui d'Alitalia, Etihad a décidé de cesser d'injecter du cash à fonds perdus. La première a déposé le bilan, l'autre s'est placée sous administration judiciaire.

Un « tour de France » pour promouvoir le véhicule électrique

  Un « tour de France » pour promouvoir le véhicule électrique Le France Electrique Tour se tient à compter d’aujourd’hui jusqu’à 13 octobre. Un « tour de France » en véhicule électrique qui entend démontrer le dynamisme de l’innovation sur un secteur en pleine croissance. Personne ne l'a fait exprès. Ni La Tribune de l'énergie, ni Jean-François Villeret n'ont trouvé d'autre créneau d'interview qu'un entretien par téléphone... à bord d'une Tesla.

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  Après Air Berlin, Lufthansa regarde Alitalia, l'autre canard boiteux d'Etihad © Fournis par La Tribune

"S'il existait une chance de créer une nouvelle Alitalia, alors Lufthansa, en tant que numéro un en Europe, serait intéressé", a déclaré le président du directoire de Lufthansa, Carsten Spohr, cité par la chaîne allemande NTV, alors que le délai pour présenter une offre sur la compagnie italienne en difficulté arrive à échéance ce lundi.

L'échec de Lufthansa Italia

Créer une nouvelle Alitalia signifie la mise en place d'une nouvelle compagnie, délestée de ces dettes, avec un périmètre capable de lui assurer une pérennité.

Le marché italien intéresse tous les grands acteurs du secteur. L'Italie est en effet le 4ème marché européen pour le trafic long-courrier.

En 2008, Lufthansa avait lutté avec Air France-KLM pour entrer au capital de la compagnie italienne qui avait choisi le groupe français. Econduit, Lufthansa s'était lancé en Italie en moyens propres en créant en 2009 sa propre entité italienne, Lufthansa Italia.

Objectif : déstabiliser le redressement d'Alitalia avec la marque Lufthansa, très puissante en Italie du Nord. Basée à Milan Malpensa, Lufthansa Italia devait compenser le départ d'Alitalia sur cet aéroport. L'échec fut retentissant. Et Lufthansa Italia arrêta ses vols fin 2011.

Aujourd'hui, le profil d'Alitalia est encore moins attractif qu'il ne l'était à l'époque. Alitalia a perdu pied sur le réseau court courrier face aux low-cost et au train à grande vitesse.

Néanmoins, les créneaux horaires que possède Alitalia sur l'aéroport de Milan-Linate lui apportent encore une certaine valeur.

Quand Denis Ranque (Airbus) est sous la pression de l'Etat français .
Paris attend du président du conseil d’administration d'Airbus un rôle moins conciliant avec Tom Enders, le patron du constructeur aéronautique. © Fournis par La Tribune Emmanuel Macron et Tom Enders lors du salon aéronautique du Bourget en juin 2017 Denis Ranque est sous la pression de l'État français. "La France doit parvenir à un dialogue avec le président du conseil d'administration d'Airbus pour pouvoir obtenir autre chose qu'un vote de confiance sur la gestion de Tom Enders", explique-t-on de façon très sèche au sein de l'État à La Tribune.

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