Immobilier Pourquoi de nouvelles envolées des prix immobiliers sont à craindre

17:36  28 juillet  2017
17:36  28 juillet  2017 Source:   Le Figaro

Immobilier : emprunter n’a jamais été si bon marché depuis 1975

  Immobilier : emprunter n’a jamais été si bon marché depuis 1975 Inflation déduite, le taux réel du crédit immobilier est au plus bas. En moyenne, les ménages ont emprunté à un taux de 1,57% en juin. Mais la hausse des prix de l’immobilier grignote leur pouvoir d’achat.«Les taux sont simplement revenus à leur niveau de l’été 2016, mais le rythme annuel de l’inflation était alors de 0,2%, contre 1,2% en juin 2017», constate Crédit Logement. En valeur réelle, les ménages empruntent donc à des conditions plus favorables qu’il y a un an. «Inflation déduite, les taux de crédit n’ont même jamais été aussi bas depuis 1975!», relève Michel Mouillart, professeur d’Economie à Paris Ouest.

Ces flux migratoires bien ciblés font craindre à Empruntis de nouvelles envolées des prix dans les grandes villes. » Lire aussi - Pourquoi les médias parisiens déménagent vers l’ouest.

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immobilier © Pascale Gueret immobilier

Plus de neuf Français sur dix ont l’intention d’acheter un logement dans la même région, selon une étude du courtier Empruntis. Conséquence : cette forte concentration pourrait engendrer de nouvelles hausses de prix si le gouvernement ne redynamise pas les zones détendues.

La mobilité géographique ne semble pas être dans la culture française. Plus de neuf Français sur dix (92% exactement) ont l’intention d’acheter un logement...dans la même région et 88%, dans le même département, selon une étude réalisée par le courtier Empruntis sur les flux migratoires. Les raisons psychologiques (habitudes de vie, proximité des proches...), les transports et bien sûr la préoccupation de l’emploi sont autant d’explications à ce phénomène qui prend de l’ampleur. «Si vous êtes sur un bassin d’emploi, vous n’envisagez pas de mobilité. Si vous en êtes éloigné, vous voulez vous en rapprocher», explique Cécile Roquelaure, d’Empruntis.

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Ces flux migratoires bien ciblés font craindre à Empruntis de nouvelles envolées des prix dans les grandes villes. Là où les prix de l’ immobilier sont moins élevés et la qualité de vie est meilleure, tout en restant proche d’un bassin d’emploi attractif.

Pire, le courtier observe également que ces intentions d’achat se concentrent de plus en plus sur les départements qui portent les métropoles, et ce, quel que soit l’âge des acquéreurs. «Il y a deux ans, ce phénomène concernait uniquement les seniors qui recherchaient une meilleure qualité de vie, explique Cécile Roquelaure. Aujourd’hui, c’est le cas aussi bien pour les plus âgés que pour les plus jeunes qui cherchent, outre la qualité de vie, à se rapprocher des bassins d’emploi».

Ces flux migratoires bien ciblés font craindre à Empruntis de nouvelles envolées des prix dans les grandes villes. «Les tensions ne feront que s’accroître si le gouvernement ne met pas en place une politique globale des territoires», poursuit Cécile Roquelaure qui a accueilli favorablement le changement du ministère en charge du logement (Cohésion des territoires, NDLR). «Pour que l’immobilier ne soit pas un frein à la mobilité, il faut développer l’emploi, les services, les infrastructures et les transports dans les zones moins tendues».

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  Les Français n'ont jamais autant acquis de logements anciens Les Français n'ont jamais autant acquis de logements anciens, les notaires ayant enregistré le "niveau historique" de 907.000 transactions en 12 mois à fin mai, grâce à des taux de crédit toujours très bas, ce qui fait grimper les prix. Cela "dépasse nettement" le volume cumulé un an plus tôt sur la même période, à savoir 824.000 ventes d'appartements et maisons anciennes, précisent les Notaires de France dans une note publiée jeudi. Le marché immobilier Cela "dépasse nettement" le volume cumulé un an plus tôt sur la même période, à savoir 824.000 ventes d'appartements et maisons anciennes, précisent les Notaires de France dans une note publiée jeudi.

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Le cas atypique de l’Ile-de-France

Une région, et pas des moindres, va à contre-courant de cette tendance d’immobilité: c’est...l’Ile-de-France, qui confirme ainsi son statut atypique. Si elle est la première destination préférée des Français, elle est aussi une de celles dont ils souhaitent le plus partir quand ils y habitent. Mais où souhaitent-ils déménager? Là où les prix de l’immobilier sont moins élevés et la qualité de vie est meilleure, tout en restant proche d’un bassin d’emploi attractif. Autrement dit, des régions telles que Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ou encore l’Aquitaine. Pour chacune d’entre elles, le contingent francilien est en effet le mieux représenté. Ainsi, 27% des particuliers qui rêvent de déménager vers la région Rhône-Alpes viennent d’Ile-de-France (16% de PACA, 9% de Bourgogne). Idem pour la région PACA où 33% de ceux qui souhaitent s’y installer, viennent d’Ile-de-France.

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  Résultats : la SNCF retrouve la croissance au 1er semestre La SNCF affiche un bénéfice net de 119 millions d'euros, et laisse derrière elle sa perte de l'an passé, bénéficiant de la croissance de ses activités logistiques et voyageurs, en particulier du TGV qui retrouve la santé."Le niveau de marge opérationnelle avait été vraiment catastrophique au premier semestre 2016, puisqu'il y avait eu les attentats, les inondations, les grèves. Il était en gros à 4%, c'était un point bas historique. Il est aujourd'hui à 12,5%", a déclaré à l'AFP le président de la SNCF, Guillaume Pepy.

Communiqué supprimé de l'Espace Datapresse.

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Quant à ceux qui souhaitent rester en Ile-de-France, ils optent généralement pour des villes ou des arrondissements de Paris où ils peuvent compter sur une surface plus grande, le tout avec un budget maîtrisé. Ainsi, à Paris, les arrondissements où les Français souhaitent le plus rester sont les 17e ou 18e au Nord, 11e ou 12e à l’Est ou encore les 16e et 15e au Sud-Ouest. Les ménages habitant au centre de Paris pourraient ne pas tarder à rejoindre ces arrondissements, comme la plupart des entreprises, et notamment les médias, l’ont déjà fait.

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Après avoir atteint un pic historique en 2016, les analystes s'attendaient à un ajustement du marché en 2017. Selon eux, le marché automobile américain n'a pas cédé à la tentation de la guerre des prix comme c'est souvent à craindre en cas de tassement des ventes.Xavier Mosquet, associé senior au Boston Consulting Group (BCG) relativise cette mauvaise performance. « Nous avons toujours pensé que le niveau normal du marché automobile américain tournait autour de 17,5 millions de voitures. Il n'est pas étonnant d'observer des fluctuations une fois ce pic passé. Nous sommes en ligne avec la tendance que nous anticipions, et je dirai même que le premier semestre a même été meilleur que prévu.

Source: http://fr.pressfrom.com/actualite/finance/immobilier/-54468-pourquoi-de-nouvelles-envolees-des-prix-immobiliers-sont-a-craindre/

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