France Macron demande conseil à Royal

11:50  05 janvier  2017
11:50  05 janvier  2017 Source:   BFMTV

Flixbus : le Conseil d’État donne raison à l’Arafer contre la région Nouvelle Aquitaine

  Flixbus : le Conseil d’État donne raison à l’Arafer contre la région Nouvelle Aquitaine Le Conseil d'État a bien suivi son rapporteur public et débouté la région Nouvelle-Aquitaine qui contestait les deux liaisons Brive-Limoges et Niort-Poitiers opérées par l’autocariste allemand FlixBus.Pour rappel, le régulateur du rail et de la route avait autorisé Flixbus à commercialiser les liaisons Brive-Limoges et Paris-La Rochelle, passant par Niort et Poitiers dans deux avis rendus en février et mars 2016. Deux feux verts vivement contestés par la région Nouvelle-Aquitaine (une première en la matière !) qui avait saisi le Conseil d'Etat, dénonçant la concurrence des cars dits "Macron' pour les trains régionaux.

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Elle dit observer "avec bienveillance" ce qu'il fait. Ségolène Royal, qui n'a pas encore précisé qui elle soutenait dans la course à la primaire de gauche et à la présidentielle, ne cache plus sa sympathie pour Emmanuel Macron.

"J'observe avec bienveillance ce qui est fait, ce qui est dit, c'est quelqu'un tourné vers le futur, qui essaye d'inventer le futur, qui connaît bien les enjeux de la mondialisation. Le moment venu, il faudra le rassemblement des forces progressistes, des forces de gauche, des forces de la créativité", a-t-elle déclaré mercredi matin, sur France 2, interrogée sur le projet du candidat.

Politique - Primaire à gauche : Royal fait la leçon à Valls, Le Foll aussi

  Politique - Primaire à gauche : Royal fait la leçon à Valls, Le Foll aussi Même si elle se sent flattée que Manuel Valls reprenne une partie de ses thèmes, Ségolène Royal ne se gêne pas pour corriger l'ancien Premier ministre. Mardi, ce dernier a dévoilé son projet et sa thématique dans cette primaire à gauche : «Une république forte, une France juste». Un slogan qui ressemble étrangement à celui de Ségolène Royal en 2007 et qui était «Plus juste la France sera plus forte». Interrogée sur cette similitude ce mercredi matin sur France 2, la ministre de l'Environnement en a souri mais a tout de suite souligné une différence qui est de taille selon elle.«Il y a une petite inversion des concepts, a-t-elle fait remarquer.

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"J'ai un grand respect du débat démocratique, je regarde, j'écoute, je ne demande qu'à être convaincue." "Je jugerai la cohérence entre le discours et les actes, ce qu'il faut c'est de la créativité mais aussi de la crédibilité", a aussi ajouté la ministre de l'Environnement.

En décembre, déjà, elle s'était montrée réceptive à la vision défendue par Emmanuel Macron. "Il amène de l'air à la vie politique", avait-elle jugé lors d'une émission sur C8.

  Macron demande conseil à Royal © Fournis par BFMNews

Un rendez-vous il y a trois semaines

Il y a trois semaines, la ministre et son ancien collègue se sont rencontrés, Emmanuel Macron ayant souhaité prendre conseil auprès d'elle, rapporte RTL. Ségolène a accepté et l'a reçu.

Mercredi matin, en parallèle de ses propos sur Emmanuel Macron, Ségolène Royal a aussi envoyé quelques piques à Manuel Valls. Elle a notamment évoqué leur désaccord sur les boues rouges des Calanques, dans la région de Marseille. 

"Il faut faire preuve de courage, résister aux différents lobbies, ce n’est pas toujours ce qui a été fait - souvenons-nous de l’accord donné par Manuel Valls sur le rejet des boues rouges en Méditerranée face au chantage à l’emploi qui n’a pas de sens car détruire la nature, c’est détruire l’emploi", a-t-elle estimé. 

En décembre, elle ne cachait pas ses "divergences" avec Manuel Valls, lorsqu'il était chef du gouvernement. Il y a donc fort à parier qu'elle ne lui apportera pas son soutien dans le cadre de la primaire, qui aura lieu dans moins de trois semaines. 

Après la polémique sur Cuba, Royal se dit victime d'une «agression sexiste» .
LE SCAN POLITIQUE - Présente aux obsèques de Fidel Castro, début décembre, la numéro trois du gouvernement avait expliqué que Cuba n'était pas une dictature. Cible d'un déferlement de critiques, la ministre fustige aujourd'hui «la misogynie» dont elle serait la cible. © CHARLY TRIBALLEAU/AFP Certes, ses «popos peuvent être contestés», a-t-elle concédé. «Vous n'allez pas dire que 4 millions de personnes se rendent dans une dictature.» Les déclarations élogieuses de Ségolène Royal sur le régime cubain, en décembre, ont fait bondir nombre de responsables politiques.

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