France Faits divers - Jeunes supporteurs de foot tués par un RER : la SNCF relaxée en appel

20:30  17 février  2017
20:30  17 février  2017 Source:   Le Parisien

Faits divers - Pédophilie : le père Preynat jugé à Lyon par un tribunal écclésiastique

  Faits divers - Pédophilie : le père Preynat jugé à Lyon par un tribunal écclésiastique Le procès canonique du père Preynat, prêtre du diocèse de Lyon accusé d'abus sexuels sur plusieurs jeunes scouts dans les années 1980-1990, a débuté devant le tribunal ecclésiastique. Cette procédure interne à l'Eglise devrait s'étendre sur « quelques semaines sous la conduite de plusieurs prêtres qui étudieront les pièces et entendront les victimes, et rendront un jugement canonique ». Le père Preynat pourrait alors être renvoyé à l'état laïc, précise le diocèse confirmant une information de 20 Minutes.

Cher lecteur, Notre site est momentanément indisponible. Veuillez nous excuser pour ce désagrément. femmes de foot .

Cachan : un dealer tué en pleine rue FAIT DIVERS - Un dealer a été tué en

Le Parisien: Saint-Denis, 8 mars 2009. Des enquêteurs sur les lieux de l'accident, qui a provoqué la mort de deux jeunes supporteurs. © (LP/DR.) Saint-Denis, 8 mars 2009. Des enquêteurs sur les lieux de l'accident, qui a provoqué la mort de deux jeunes supporteurs.

En première instance, l'entreprise ferroviaire avait écopé de 280.000 euros d'amende.

L'accident avait provoqué la mort de deux personnes. La cour d'appel de Paris a relaxé vendredi la SNCF, poursuivie pour «homicides et blessures involontaires» dans l'affaire des supporteurs fauchés par un RER près du Stade de France en 2009.

Le 7 mars 2009 peu avant minuit, un enfant de 10 ans et un adolescent de 18 ans, qui faisaient partie d'un groupe de lillois venus assister à une rencontre délocalisée entre Lille et Lyon, avaient été percutés par un train alors qu'ils longeaient une voie ferrée près du Stade de France, au nord de Paris.

Ce que l'on sait de l'affaire du policier municipal accusé de violences à Drancy

  Ce que l'on sait de l'affaire du policier municipal accusé de violences à Drancy L'agent municipal est accusé d'avoir violenté avec sa matraque un jeune homme lors d'une interpellation en octobre 2015. La justice a demandé, lundi, qu'il soit jugé aux assises pour viol.

Regardez comment cet homme (un indien) se fait tuer en pleine rue en Arabie

Désolé. L'accés à la page que vous avez demandée nécessite une autorisation. Merci pour votre compréhension. - Des effets de l' appel (Art.

Un portail «ouvert» donnant sur les voies

A l'issue du match, cherchant à rejoindre leur autocar garé de l'autre côté du canal Saint-Denis, les supporters n'avaient pas retrouvé le chemin pris à l'aller et, après avoir gravi un escalier, s'étaient engagés sur un étroit pont ferroviaire sans avoir apparemment conscience du danger qui les guettait car la porte d'accès à l'escalier menant aux voies n'était - selon eux - pas fermée.

Une fois sur le pont ferroviaire, dans le noir, ils avaient longé la voie «en file indienne». C'est alors qu'un RER reliant la gare du Nord à Roissy-Charles-de-Gaulle avait surgi derrière eux à 82 km/h. Outre les deux tués, onze personnes avaient été blessées dans l'accident dont trois grièvement.

Société - Affaire Théo : encore des lycées franciliens perturbés par des manifestants

  Société - Affaire Théo : encore des lycées franciliens perturbés par des manifestants Le mouvement des lycéens qui fait suite aux violences policières liées à l'affaire Théo se poursuivent vendredi matin, à Paris, et dans quelques établissements de la petite couronne. Vendredi, deux lycées parisiens étaient ainsi bloqués par quelques dizaines de jeunes qui protestaient et plusieurs établissements étaient encore perturbés dans les Hauts-de-Seine, au lendemain de manifestations tendues. A Paris, les lycées Victor-Duruy (7e arrondissement) et Théophile-Gautier (12e) étaient bloqués tandis qu'un barrage filtrant ralentissait les entrées à Honoré-de-Balzac (17e), selon le rectorat de Paris.

ERREUR. un jeune homme fait tout!

La page que vous avez demandée n'existe pas. Sécurité des équipements et matériels éducatifs pour l'accueil de très jeunes

En première instance, en mai 2015, la SNCF avait été condamnée à 280 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Bobigny qui l'avait jugée coupable d'un grave manquement à une obligation de sécurité pour ne pas pas avoir suffisamment protégé l'accès à ses voies ferrées. Pour la cour d'appel en revanche, il ne peut être établi de «rapport de causalité» entre certains «manquements» imputables à la SNCF et «les dommages subis par les parties civiles résultant (...) exclusivement de leur comportement imprudent de circulation le long des voies ferrées».

Les supporteurs connaissaient le danger

Dans son arrêt, la cour rappelle que les constatations et expertises ont montré que, «bien que non verrouillé en l'état d'un verrou scié et non utilisé depuis longtemps, la porte empruntée par les supporters était démunie de poignée» et «fermait». Elle pouvait «néanmoins être aisément ouverte avec tout objet usuel» et «n'empêchait donc qu'imparfaitement l'accès», ont souligné les juges pour qui cependant, «la preuve d'un contrôle insuffisant» par la SNCF de la fermeture d'accès n'a pas «été rapportée par la procédure».

Les juges ont estimé par ailleurs que la SNCF aurait dû mettre en place «une signalisation de danger et d'interdiction» d'accès particulière à cet endroit, ce qu'elle a fait par la suite, «compte-tenu de la proximité du Stade de France dont les 81.000 spectateurs ne peuvent «tous être présumés connaître la topographie» des lieux. Mais, ils ont observé que le trajet suivi par les supporters jusqu'au lieu de l'accident - après avoir contourné une rambarde de protection barrant l'accès aux voies - caractérisait bien «leur perception du risque existant».

Faits divers - Marseille : un homme tué par balles par un commando à moto .
Un homme d'une cinquantaine d'années à été tué par balles, jeudi à midi dans une rue de l'Estaque, un quartier du nord de Marseille, a-t-on appris de source policière. Nouvel assassinat à #Marseille Cette fois, c'est un homme de 50 ans qui a été abattu à l'Estaque. pic.twitter.com/dV189U3Et4 — Romain Capdepon (@RomainCapdepon) 23 février 2017 «Plusieurs individus à moto ou en scooter» ont pris la fuite après avoir tiré «plusieurs coups de feu» sur la victime, a précisé cette source, confirmant une information de La Provence. «Une dizaine de balles de 9 mm» ont été tirées, a ajouté une source proche du dossier.

—   Partager dans le Soc. Réseaux
C'est intéressant!