France Une personne sur trois ne perçoit pas les aides sociales auxquelles elle a droit

18:05  14 novembre  2017
18:05  14 novembre  2017 Source:   Europe 1

Prestations sociales : quels effets sur les inégalités ?

  Prestations sociales : quels effets sur les inégalités ? Une étude de l’Insee montre que les transferts sociaux réduisent nettement les inégalités. Mais l’impact varie fortement d’une région à l’autre .Ainsi, le rapport de revenus entre plus riches et plus pauvres est de 6,48 dans les Hauts-de-France et de 6,84 en Paca avant transferts sociaux, contre « seulement » 4,04 et 4,07 en Pays de Loire et en Bretagne.Sans grande surprise, les régions aux plus fortes inégalités sont celles qui affichent aussi les plus hauts taux de pauvreté (18,3% dans les Hauts-de-France contre 10,8% en Bretagne).

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Les aides pour les familles sont les plus méconnues, selon un sondage publié mardi pour Adessadomicile, une fédération d'aide à domicile.

  Une personne sur trois ne perçoit pas les aides sociales auxquelles elle a droit

Méconnaissance, complexité administrative ou encore réticence à demander de l'aide... Une personne sur trois ne touche pas les prestations sociales auxquelles elle a droit, notamment celles dédiées aux familles ou à la dépendance, selon un sondage* publié mardi.

Le manque d'information, principal obstacle. Ainsi, 34% des personnes éligibles aux prestations sociales ne bénéficient d'aucune aide, indique cette enquête du cabinet Adjuvance pour Adessadomicile, fédération d'aide à domicile, rendue publique dans le Parisien. Pour une personne sur deux, la principale raison est le manque d'information (49% des réponses), viennent ensuite le recours à d'autres solutions dans l'entourage, pour de la garde d'enfant ou de l'aide à domicile par exemple (23%), la complexité administrative des démarches (16%), un reste à charge trop élevé (16%), la réticence "à ouvrir sa sphère privée" (16%) ou encore la défiance envers les administrations (10%).

Bretagne: En plein boom, la filière bio s’estime trahie par les pouvoirs publics

  Bretagne: En plein boom, la filière bio s’estime trahie par les pouvoirs publics Rassemblés à Rennes, les producteurs dénoncent la suppression d’aides décidée par le Gouvernement… © J. Gicquel / 20 Minutes Environ 200 producteurs et militants écologistes étaient réunis ce mercredi à Rennes pour soutenir la filière bio. En quelques années, les produits issus de l’agriculture biologique ont trouvé leur place dans le panier des ménages français. L’an dernier, la consommation en produits bio a dépassé la barre des 7 milliards, en hausse de 21,7 % sur un an. Pour accompagner cette demande florissante, les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à se convertir.

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44% des personnes âgées éligibles n'y accède pas. Les aides pour les familles sont les plus méconnues, selon ce sondage : moins d'une famille sur quatre (37%) connaît les aides qui lui sont dédiées et 50% de celles éligibles aux aides à la parentalité ne les touchent pas. Pour les personnes âgées, 44% des personnes éligibles mais non bénéficiaires de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) n'y accèdent pas car "elles en ignorent l'existence", est-il précisé. 13% des personnes âgées interrogées trouvent leurs propres solutions.

Neuf Français sur dix connaissent en revanche les aides concernant le handicap (Allocation adulte handicapé, prestation de compensation du handicap, allocation d'éducation de l'enfant handicapé). Elles sont "les moins difficiles d'accès car elles bénéficient intrinsèquement d'un circuit d'accompagnement et de prescription, du fait de la dimension médicale de la fragilité concernée", estime l'étude. Mais "la question du reste à charge reste un frein important".

Pour pallier à ces chiffres, certaines administrations, comme la CAF, cherchent désormais à identifier les familles passant à côté de leurs prestations

*Enquête réalisée sur internet en octobre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.577 personnes éligibles et/ou bénéficiaires d'aides, et en face-à-face auprès de 24 personnes (six personnes handicapées, six familles fragilisées, six personnes âgées, et six professionnels de l'aide sociale ou d'associations).

Pourquoi les indépendants ne sont pas demandeurs d’une assurance chômage .
INTERVIEW Alors que le gouvernement prévoit d’ouvrir l’assurance chômage aux indépendants, Michel Chassang, président de l’Union des professions libérales (UNAPL), exclut toute hausse des cotisations sociales pour la financer. Emmanuel Macron a promis d’ouvrir l’assurance chômage aux travailleurs indépendants et aux libéraux. Vos adhérents sont-ils intéressés ? Le projet est encore à l’étude au ministère du Travail, mais la négociation promet d’être délicate. Les travailleurs indépendants et les professions libérales ne sont pas demandeurs d’une assurance chômage. Les médecins, les notaires, les huissiers de justice, les infirmiers libéraux, les experts-comptables ou les pharmaciens ne risquent pas vraiment de se retrouver au chômage. Et s’ils souhaitent se couvrir contre une chute d’activité ou une perte d’exploitation, ils peuvent le faire en souscrivant des contrats d’assurance. Si les médecins ou les notaires ne sont guère demandeurs d’une assurance chômage, les chauffeurs d'Uber ou les livreurs de Deliveroo sont, eux, sans doute intéressés, non ? Certainement, mais à mes yeux, on ne peut les assimiler à des travailleurs indépendants au même titre que des experts-comptables ou des pharmaciens. Je vois deux critères pour caractériser les indépendants. Le premier est le choix volontaire du travailleur pour ce statut et le second est la prise de risque. On voit bien que nombre de chauffeurs d’Uber ou livreurs de Deliveroo ne remplissent pas ces deux conditions.

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