France "Ça ressemblait à une prison", témoigne un enfant albanais, passé par un centre de rétention de Moselle

09:05  16 avril  2018
09:05  16 avril  2018 Source:   francetvinfo.fr

Prison Break (W9) : faut-il regarder la saison 5 ?

  Prison Break (W9) : faut-il regarder la saison 5 ? W9 rediffuse ce dimanche 8 avril à 21h00 la saison 5 de Prison Break. Une bonne ou une mauvaise idée ?Très attendue par les fans, la saison 5 de Prison Break avait démarré aux Etats-Unis le 4 avril 2017. Après une première diffusion sur M6 en juin dernier, W9 propose aux fans une session de rattrapage, qui débute ce dimanche 8 avril à 21 heures. Cela valait-il le coup de ressusciter cette série américaine, qui s'était achevée après quatre saisons très inégales ? >>> Prison Break : le générique sera-t-il toujours le même sur M6 ? (VIDEO)Les fans de la première heure seront sans doute ravis de retrouver ces personnages devenus cultes, à commencer par les frères Scofield (Wentworth Miller) et Burrows (Dominic Purcell). Après sept ans à avoir essayé de tourner la page, depuis la mort de Michael, Lincoln et Sara reçoivent une nouvelle bouleversante : il serait toujours en vie et détenu dans une prison au Yémen. Dès lors, Lincoln va tout mettre en oeuvre pour le retrouver et l'aider à s'évader, comme il l'avait fait pour lui dans le passé. Dans l'ensemble, cette saison 5 reste très fidèle à l'esprit de Prison Break. Les fans retrouveront ce qui faisait le sel de la série, à commencer par l’action bien sûr, mais aussi cette relation forte entre les deux frères, personnages hauts en couleurs.

" Ça ressemblait à une prison ", témoigne un enfant albanais , passé par un centre de rétention de Moselle . Eure : des recherches lancées après la disparition d' un enfant de trois ans qui jouait dans son jardin.

Опубликовано: 22 июн. 2018 г. Le message n'est pas passé inaperçu. Pour se rendre dans un camp de rétention d ' enfants séparés de leurs parents migrants au Texas, jeudi 21 juin, Melania Trump a porté une veste sur laquelle est inscrit le message "I really don't care, do u ?", que l'on peut traduire

Le projet de loi asile et immigration est présenté à l'Assemblée nationale lundi, avec comme point de friction, y compris dans la majorité, la présence d'enfants dans les centres de rétention.
  © Fournis par Francetv info

C'est un texte qui risque de faire du bruit dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale lundi 16 avril. La majorité se divise toujours sur certains points du projet de loi asile et immigration, présenté lundi aux députés, comme la présence de familles et d'enfants dans les centres de rétention. En 2017, 275 enfants ont été enfermés dans ces structures, et la France a été plusieurs fois condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme à ce sujet. Une famille albanaise témoigne du traumatisme d'un passage dans un de ces centres en Moselle.

France-Collomb a confiance en la majorité sur le vote du projet asile

  France-Collomb a confiance en la majorité sur le vote du projet asile Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dit faire confiance à la majorité parlementaire et se prononce contre l'exclusion de ceux qui voteraient contre le projet de loi asile et immigration dans le Journal du Dimanche, à la veille de l'examen du texte en séance plénière à l'Assemblée nationale.Le projet de loi, objet d'intenses débats jusqu'au sein de La République en marche, prévoit de doubler la durée de rétention des étrangers en attente d'expulsion et de réduire les délais de la demande d'asile. Le député LaRem Mathieu Orphelin a annoncé vendredi qu'il ne voterait pas le projet de loi, tout en démentant mener un "début de fronde".

Ces données concernent la métropole et ne tiennent pas compte, par exemple, de la situation dramatique de Mayotte, où quelque 4 300 enfants sont passés en 2015 par des centres de rétention .

Proposer les paroles Proposer une correction des paroles de "Prendre un enfant ". Prendre un enfant par la main Pour l'emmener vers demain, Pour lui donner la confiance en son pas, Prendre un enfant pour un roi.

Des familles parfois séparées

Irdi est âgé de huit ans. Il est passé par l'un de ces centres de rétention au mois de mars dernier. Il se trouve au centre aéré quand la police appelle et demande à une animatrice d'emmener le garçon au commissariat de Charleville-Mézières (Ardennes). Les parents d'Irdi sont déjà là. Déboutés de leur demande d'asile, ils ont l'obligation de quitter le territoire français. "Ça ressemblait à une prison, confie l'enfant. J'ai pleuré parce que j'ai quitté ma mère."

La mère d'Irdi, Majiana, explique avoir aussi souffert : "Ils ont pris mon mari et le petit, et ils m'ont dit que les deux allaient partir et [que j'allais rester ici]." Les policiers séparent la famille, car un autre enfant manque à l'appel. Danil, 15 ans, se promenait avec des amis au moment de l'arrestation. Il est introuvable et ne peut rester seul en France. La police relâche donc la mère, mais le père et le fils cadet sont envoyés le soir même au centre de rétention de Metz (Moselle). Ils seront réveillés en pleine nuit pour monter dans une voiture, direction Roissy.

Etats-Unis : sept morts dans l'émeute d'une prison

  Etats-Unis : sept morts dans l'émeute d'une prison Les sept morts sont consécutifs à des blessures provoquées par un objet tranchant, a annoncé le médecin légiste. C'est le bilan le plus rave dans une prison aux États-Unis depuis 25 ans. Sept détenus ont été tués et 17 blessé lors d'affrontements qui ont eu lieu dans la nuit de dimanche 15 avril au lundi 16, dans la prison de Bishopville, en Caroline du Sud. Le calme n'est revenu qu'au bout de huit heures. Les affrontements entre détenus se sont propagés dans trois ailes de la prison, où sont incarcérés près de 1 600 individus.

Ça Ressemblait à Une Prison Témoigne Un Enfant Albanais Passé Par Un Centre De Rétention De M 2m 48s 24h Actualités. Des Fumigènes Au Parlement Albanais 58s M1 B2. Play.

Prennent-ils soin d’elle ?“, a témoigné sur CNN Cindy Madrid, la mère salvadorienne d’une fillette placée dans un refuge à plusieurs milliers de kilomètres de son centre de rétention du Texas. Face aux durs témoignages de parents sans nouvelles de leurs enfants

"Il est traumatisé"

"[Imaginez qu'on dise] à mon enfant de 8 ans, à deux heures du matin, qu'il doit se réveiller pour partir en Albanie ! Il a pris un choc, il est traumatisé, réagit la mère du garçon. Ils te prennent ton fils, ils te séparent, je ne l'oublierai jamais."

Le père, au moment de monter dans l'avion, a refusé de retourner en Albanie. Il a expliqué qu'il voulait lancer une nouvelle demande de protection, cette fois pour raisons médicales, son fils aîné souffrant de troubles psychologiques. La famille étant séparée, les policiers n'ont pas insisté et l'ont relâché.

Alors que le projet de loi arrive à l'Assemblée, la gauche et une partie des députés La République en marche (LREM) veulent interdire cette rétention d'enfants, qu'ils jugent traumatisante pour les plus jeunes. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, lui, refuse de plier, mais il promet d'améliorer les conditions d'accueil de ces enfants grâce à de nouveaux investissements (1,5 million d'euros de travaux prévus en 2018).

Rétention des mineurs : l'opposition dénonce «une balafre à la République» .
Ce samedi, en plein examen du projet de loi asile et immigration à l'Assemblée, gauche et extrême gauche sont montées au créneau contre l'article 16 du texte qui vise à porter la durée maximale de rétention de 45 à 90 jours pour les étrangers en attente d'expulsion.«Balafre de plus à la République», «solution barbare», «pratique funeste»... Ce samedi, les qualificatifs les plus durs ont résonné dans l'Hémicycle en provenance des bancs de la gauche et de l'extrême gauche. En cause, le très controversé article 16 du projet de loi asile et immigration, qui prévoit de porter la durée maximale de rétention des étrangers en attente d'expulsion de 45 à 90 jours.

—   Partager dans le Soc. Réseaux

Thématique de la vidéo:

C'est intéressant!