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Monde Nicaragua: près de deux mois de crise politique

14:55  14 juin  2018
14:55  14 juin  2018 Source:   parismatch.com

Violences au Nicaragua : feu vert à une enquête internationale

  Violences au Nicaragua : feu vert à une enquête internationale La conférence des évêques au Nicaragua a annoncé vendredi que le gouvernement et l'opposition étaient convenus d'inviter des observateurs indépendants pour enquêter sur les violences qui ont fait au moins 170 morts depuis deux mois. La médiation entre les autorités et des représentants de la société civile a porté ses fruits : le gouvernement nicaraguayen a donné son feu vert vendredi 15 juin à une enquête internationale sur la répression meurtrière des manifestations contre le président Daniel Ortega, a annoncé vendredi l'Église catholique.

des commerçants ressentent le coup de frein économique lié à la crise politique qui déstabilise ce pays d'Amérique centrale depuis près de deux mois . "Si cette guerre continue, nous allons finir par ne plus rien vendre du tout", ajoute-t-elle. Ces dernières années, le Nicaragua s'est distingué par le

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Le Nicaragua, touché jeudi par une grève générale, est en proie depuis le 18 avril à un mouvement de contestation antigouvernementale durement réprimé, qui a fait plus de 150 morts et 1 340 blessés.

Le Nicaragua, touché jeudi par une grève générale, est en proie depuis le 18 avril à un mouvement de contestation antigouvernementale durement réprimé, qui a fait plus de 150 morts et 1.340 blessés.

Les manifestants ont d'abord dénoncé une réforme des retraites, depuis abandonnée, puis une confiscation du pouvoir par le président Daniel Ortega, dont ils réclament le départ. Cet ex-leader de la révolution sandiniste a été au pouvoir de 1979 à 1990 avant de revenir en 2007.

Au Nicaragua, l'opposition lance une grève générale pour faire plier Ortega

  Au Nicaragua, l'opposition lance une grève générale pour faire plier Ortega Engagés dans un bras de fer avec le président Daniel Ortega, ses opposants espèrent paralyser le Nicaragua par une grève générale jeudi pour contraindre l'ancien guérillero à cesser la répression de manifestations, qui a fait plus de 150 morts en moins de deux mois. A l'annonce de cet arrêt de travail de 24 heures, qui doit débuter à minuit mercredi (06H00 GMT jeudi), les Nicaraguayens se sont précipités dans les supermarchés pour renflouer leurs stocks de nourriture.

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Lorsqu'il a repris la petite boutique familiale de chaussures dans le plus grand marché du Nicaragua , Jose Miguel Gutierrez se pensait à l'abri pour commerçants ressentent le coup de frein économique lié à la crise politique qui déstabilise ce pays d'Amérique centrale depuis près de deux mois .

Réforme des retraites contestée

Le 18 avril, sur recommandation du Fonds monétaire international (FMI), le gouvernement présente un projet de réforme des retraites qui augmente les cotisations et abaisse les pensions de 5%. Ce projet déclenche dans plusieurs villes des manifestations initiées par des étudiants, qui se poursuivent les jours suivants et sont durement réprimées.

Le 22 avril, Daniel Ortega renonce à la réforme, alors que la vague de protestations a fait 25 morts en cinq jours, marquée par des affrontements et des pillages.

Manifestations pour le départ d'Ortega

Ce retrait de la réforme ne calme pas la colère, et le 23 avril, des dizaines de milliers de personnes, salariés, étudiants, paysans et entrepreneurs, manifestent à Managua pour dénoncer la répression. Certains réclament le départ du président.

Grève générale au Nicaragua sur fond de répression meurtrière

  Grève générale au Nicaragua sur fond de répression meurtrière Église, syndicats et milieux d'affaires réclament depuis deux mois le départ du président Daniel Ortega. Les attaques des paramilitaires progouvernementaux contre les manifestations ont fait 148 morts et plus de 1000 blessés depuis le début des protestations le 18 avril. © INTI OCON/AFP Les funérailles de Jorge Carrion, 33 ans, tué lors d'une manifestation contre le président Daniel Ortega à Masaya, 35 km au sud de Managua.

des commerçants ressentent le coup de frein économique lié à la crise politique qui déstabilise ce pays d'Amérique centrale depuis près de deux mois . "Si cette guerre continue, nous allons finir par ne plus rien vendre du tout", ajoute-t-elle. Ces dernières années, le Nicaragua s'est distingué par le

commerçants ressentent le coup de frein économique lié à la crise politique qui déstabilise ce pays d'Amérique centrale depuis près de deux mois . Selon l'économiste Nestor Avendano, la situation politique volatile du Nicaragua risque d'amputer de 1% la richesse nationale -- soit quelque 800

L'ONU demande au Nicaragua des "enquêtes rapides, indépendantes et transparentes" sur les victimes des manifestations, déplorant de possibles "exécutions illégales".

Dialogue tendu

Alors que la mobilisation s'intensifie, l'armée prend ses distances avec le président Ortega le 12 mai, affirmant "qu'elle ne réprimera" pas les manifestants.  Le 16, un dialogue tendu s'ouvre entre le président et l'opposition sous l'égide de l'Eglise catholique.

Faute d'accord sur la démocratisation du régime, l'Eglise suspend le dialogue au bout d'une semaine. Le bilan des manifestations atteint alors 76 morts.  Le 28 mai, gouvernement et opposition se mettent d'accord pour reprendre les pourparlers.

Amnesty International dénonce un recours à des groupes paramilitaires pour réprimer les manifestants.

Appel à des élections anticipées

Le 30 mai, les milieux d'affaires, alliés traditionnels du président, prennent publiquement leurs distances. L'homme le plus riche du pays, Carlos Pellas, réclame une présidentielle anticipée. Daniel Ortega rétorque qu'il restera au pouvoir. Après la mort de 16 manifestants, notamment à Managua, Leon (nord-ouest), et Masaya (sud-ouest), les évêques suspendent le dialogue.

Au moins 8 morts dans des violences au Nicaragua

  Au moins 8 morts dans des violences au Nicaragua Au moins huit personnes ont été tuées samedi à Managua, selon la police, portant à plus de 178 le nombre de morts depuis le début des protestations antigouvernementales il y a deux mois au Nicaragua. Six des nouvelles victimes sont des membres de la même famille dont le domicile a été incendié par un groupe d'hommes cagoulés qui ont lancé un cocktail molotov, et deux autres ont été attaquées alors qu'elles dégageaient une barricade dressée sur une route, a indiqué la police dans un communiqué.

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reprenne le dialogue et mette fin aux violences qui ont fait 148 morts en près de deux mois de de reprise du dialogue avec l'opposition, à la recherche d'une sortie à la crise politique et sociale. Le Nicaragua s'enfonce dans une spirale de violence, avec une recrudescence des combats de rue

Le 4 juin, Rosario Murillo, Première dame et vice-présidente du pays, lance un appel au dialogue, sans toutefois faire de proposition concrète. Le lendemain, l'Organisation des Etats américains (OEA) adopte une déclaration condamnant la violence au Nicaragua, mais sans tenir le régime pour responsable de la répression.

Nicaragua: près de deux mois de crise politique © REUTERS/Oswaldo Rivas Nicaragua: près de deux mois de crise politique

Le 7, la conférence épiscopale présente au chef de l'Etat un plan de démocratisation du pays, prévoyant notamment d'anticiper l'élection présidentielle prévue en 2021 et d'instituer des réformes constitutionnelles, deux exigences clé des manifestants.  Les Etats-Unis prennent des sanctions diplomatiques contre plusieurs responsables, notamment au sein de la police, pour des violations des droits de l'Homme.

Grève générale

Alors que les blocages se sont multipliés dans le pays, les forces de sécurité tentent le 11 juin de démanteler les barricades. Regain de violences. Le lendemain, faute de réponse du président, l'opposition appelle à une grève générale de 24 heures, qualifiée "d'expression d'unité nationale et de protestation pacifique" par l'archevêché de Managua.

Le 13, les évêques, qui appellent gouvernement et opposition à renouer le dialogue, annoncent avoir "reçu une réponse du président de la République". Ils convoquent une réunion de concertation pour le 15. La grève générale de 24 heures pour protester contre la répression débute à minuit.

La grève générale au Nicaragua endeuillée par de nouveaux affrontements .
De nouvelles violences meurtrières ont éclaté jeudi au Nicaragua, paralysé toute la journée par une grève générale, portant à plus de 160 le nombre de morts depuis le début de la vague de contestation contre le président Daniel Ortega, durement réprimée par le régime. Au moins trois personnes ont été tuées par balles ces denières heures lors d'assaut lancés par les forces anti-émeutes et des milices paramilitaires pro-gouvernementales contre les barricades érigées par les manifestants, selon le Centre nicaraguayen des droits de l'homme (Cenidh).

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