Monde La Chine pointée du doigt par Amnesty international dans son rapport sur la peine de mort

09:20  11 avril  2017
09:20  11 avril  2017 Source:   Franceinfo

Français attaqué en Chine : la communauté française de Shanghai se veut confiante

  Français attaqué en Chine : la communauté française de Shanghai se veut confiante Les expatriés français de la capitale économique chinoise ne se sentent pas en danger et pensent que l'agression d'un Français, ce mercredi, est un acte isolé.Amélie vit dans le quartier où a eu lieu l'agression, en plein cœur de l'ancienne concession française de Shanghai. Elle reste confiante : "Oui, j'ai entendu parler de l'incident, indique la jeune femme, mais cela fait quatre ans que je vis en Chine et je n'ai pas senti d'animosité particulière de la communauté chinoise vis-à-vis de la communauté française." Elle assure avoir "bien reçu" le message du consulat de France à Shanghaibien qu'il n'y ait "pas d'endroits particuliers où je me sente en danger.

erreur aucun n° de mandat trouvé.

Site Officiel du château de Fontainebleau : histoire, présentation des circuits, appartements, renseignements pratiques, réservation, tarifs, horaires, conditions d'accès et éléments de confort de visite.

Amnesty International frappe fort cette année. Pour la première fois, l’organisation de défense des droits de l’homme publie son rapport mondial sur la peine de mort depuis Hong-Kong en Chine, mardi 11 avril 2017. Une façon de "mettre un coup de projecteur sur ce pays", selon Nicholas Bequelin, le directeur régional de l'ONG, et notamment sur le manque d'information sur la peine capitale en Chine.

  La Chine pointée du doigt par Amnesty international dans son rapport sur la peine de mort © Fournis par Francetv info

La Chine reste le pays qui exécute le plus de personnes au monde et probablement plus que le reste du monde combiné.

Nicholas Bequelin, directeur d'Amnesty international pour l'Asie de l'est

à franceinfo

Colombie : la coulée de boue mortelle n'est pas liée au phénomène climatique «El Nino»

  Colombie : la coulée de boue mortelle n'est pas liée au phénomène climatique «El Nino» La catastrophe a provoqué la mort d'au moins 254 personnes. Cependant les pluies diluviennes ne seraient pas dues à un événement «El Nino». En revanche, la responsabilité humaine est pointée du doigt et notamment la déforestation massive pratiquée dans la région. © JAIME SALDARRIAGA/REUTERS La coulée de boue a tué au moins 254 personnes dont 43 enfants. La coulée de boue a tout emporté. Habitations, arbres, véhicules ont été dévastés par l'avalanche de terre qui a fait 254 morts, dont 43 enfants, ce week-end, à Mocoa, capitale provinciale du sud de la Colombie.

Votre ordinateur provoque une activité anormale sur le serveur et nous sommes dans l'obligation de vous refuser la connexion pour préserver notre bande-passante. Peut-être avez-vous installé un logiciel comme l'antivirus AVP dont la nouvelle version scanne sauvagement le site pendant que vous le

Choisir sa pub.

L'organisation demande aux autorités chinoises de révéler le nombre d'exécutions, des chiffres toujours classés "secret d'État". Une base de données a bien été créée il y a quelques années par le gouvernement chinois, qui a d'ailleurs présenté cela comme un pas en avant mais, pour Amnesty international, cette base est délibérément incomplète.

"C'est un pays qui a réussi malgré tout, dans les dernières années, à faire croire à la communauté internationale que les réformes progressaient et qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter", déplore Nicholas Bequelin.

L'ONG estime qu'il y a plusieurs milliers d'exécutions chaque année mais depuis 2009, elle ne veut plus publier ses chiffres, obtenus après des enquêtes difficiles.

Cameroun : accusé de lien avec Boko Haram, un journaliste de RFI risque la peine de mort .
Les autorités camerounaises soupçonnent Ahmed Abba de connivence avec les jihadistes de l'organisation Boko Haram. Le procureur a requis la peine de mort. Le verdict est attendu ce jeudi. Au Cameroun, le journaliste de RFI, Ahmed Abba, risque de la peine de mort. Le verdict de son procès est attendu jeudi 20 avril au tribunal militaire de Yaoundé. Emprisonné depuis juillet 2015, les autorités camerounaises l’accusent de connivence avec les jihadistes de Boko Haram.Ahmed Abba travaillait pour Radio France internationale (RFI) à Maroua, à l'extrême-nord du pays, à la frontière avec le Nigeria et le Tchad.

—   Partager dans le Soc. Réseaux

Thématique de la vidéo:

C'est intéressant!