Monde La crise politique s'aggrave au Kenya

20:40  11 octobre  2017
20:40  11 octobre  2017 Source:   Liberation

Black-ish : "ce sont nos histoires personnelles qui ont inspiré l'écriture de la série" [INTERVIEW]

  Black-ish : AlloCiné : Quels sont selon vous les thèmes principaux de votre série Black-ish ? Anthony Anderson : Vous savez, il s'agit d'une question toute simple, et pourtant ce n'est pas facile d'y répondre ! (rires) Black-ish met en scène un père de famille qui essaie d'offrir à ses enfants la vie qu'il n'a pas eu lorsqu'il était lui-même enfant, mais c'est aussi pour lui une chance de vivre son rêve américain à travers ses propres succès professionnels. En élevant ses enfants dans le monde d'aujourd'hui, il est également important pour lui qu'ils aient en tête des valeurs familiales et aussi qu'ils sachent d'où ils viennent. Quels sont les éléments qui vont ont poussé à rejoindre la série, il y a quatre ans ? A l'époque, j'ai eu une discussion avec Kenya Barris, le créateur du show, et nous avons évoqué nos familles respectives. Au fil de la discussion, nous avons réalisé que nous avions plus de points communs que nous l'imaginions, et nous avons alors échangé ensemble de nombreuses anecdotes. Nous sommes les premiers dans notre famille à avoir eu du succès, nous sommes tous les deux mariés, avec des enfants qui étudient dans une école privée et nous sommes également la seule famille afro-américaine à habiter dans nos quartiers respectifs.

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Des sympathisants de la National Super Alliance (Nasa) et opposants au président sortant, Uhuru Kenyatta, manifestent contre le déroulement des élections, ce mercredi, à Nairobi. © TONY KARUMBA Des sympathisants de la National Super Alliance (Nasa) et opposants au président sortant, Uhuru Kenyatta, manifestent contre le déroulement des élections, ce mercredi, à Nairobi.

Le retrait de Raila Odinga de l’élection présidentielle du 26 octobre et la possible réélection du président sortant, Uhuru Kenyatta, laisse augurer des affrontements devant la justice.

L’appel à la mobilisation nationale n’aura pas rassemblé : seules quelques centaines de supporteurs de l’opposition sont venus manifester dans le centre de Nairobi. Ils répondaient au discours prononcé la veille par leur leader, Raila Odinga, au cours duquel il avait annoncé son retrait de l’élection présidentielle du 26 octobre. La commission électorale, selon lui inféodée au président sortant, allait forcément agir à son encontre le jour du scrutin. «L’équipe qui est à la tête de la commission est composée de criminels. Et ce sont ces mêmes criminels qui vont organiser l’élection du 26 octobre, nous ne pouvons pas y participer», expliquait mardi Kalonzo Musyoka, candidat à la vice-présidence.

Le foot féminin brésilien en pleine crise

  Le foot féminin brésilien en pleine crise La société matriarcale en marche. Les joueuses de la Seleçao ont commencé une révolte, ce vendredi. Alors que la première femme à devenir sélectionneuse au Brésil, Emily Lima, a été remerciée le mois dernier à la suite de mauvais résultats, cinq des plus grandes joueuses du Brésil, comme la vétérane Cristiane (75 buts) ou Francielle, ont décidé de quitter la sélection.

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Le cortège s’est arrêté devant le siège de la commission électorale kényane protégée par de nombreux policiers lourdement armés, les leaders de la Nasa (National Super Alliance) ont rappelé qu’ils n’accepteraient pas la réélection d’Uhuru Kenyatta, président sortant et seul candidat officiellement en lice pour l’élection, désormais qualifié de dictateur par les soutiens d’Odinga.

Manifs à venir

«Si nous votons le 26 octobre comme c’était initialement prévu, le pays sera coupé en deux. Ce sera une élection pour la région de Kenyatta, pas pour le reste du pays», éructe l’un des supporteurs, pierre à la main, menaçant la police. Malgré la faible mobilisation, la Nasa a annoncé que les manifestations seraient quotidiennes dès la semaine prochaine. «Nous voyons clairement des signes qui montrent que le Kenya est en train de devenir un pays autoritaire. Nous avons déjà vaincu un dictateur par le passé, si Kenyatta devient aussi un dictateur, il aura affaire à nous», explique Simba Arati, député de Nairobi.

Catalogne : "Cette crise est le signe d'un délitement de la vie politique"

  Catalogne : Une semaine après le référendum d'autodétermination en Catalogne, le professeur à l'Université de Lille, spécialiste de l'Espagne, Stéphane Michonneau, estime que le pays est divisé en trois groupes : les indépendantistes, les anti-indépendantistes et les unionistes. © Fournis par Francetv info De nouvelles manifestations, sont prévues en Espagne, dimanche 8 octobre. A midi à Barcelone, les anti-indépendantistes descendent dans la rue.

Pour plus d'informations sur les prochaines sorties de jeux, rendez-vous sur : http://www.zylom.com/uk/blog/coming-soon/.

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Les signes avant-coureurs dont il parle, ce sont les deux lois votées en urgence par le Parlement ce mercredi. La première interdit à la Cour Suprême d’annuler une élection – comme elle l’a fait le 1er septembre. La deuxième prévoit que si une élection était annulée, un second scrutin serait organisé, et que si l’un des deux candidats retirait sa candidature, l’autre obtiendrait automatiquement la victoire. Une situation… semblable à celle que connaît actuellement le pays, depuis le retrait de la candidature de Raila Odinga mardi après-midi. Pas encore votées par le Sénat, il fait peu de doutes que les deux lois seront adoptées dans les jours qui viennent.

Quelle sera alors la suite des événements ? Personne ne semble le savoir. Uhuru Kenyatta, actuel président, a d’ores et déjà annoncé qu’il y aurait bien un vote le 26 octobre. L’opposition, elle, demande un démantèlement de la commission électorale, la nomination d’autres dirigeants et l’organisation d’un nouveau scrutin dans les quatre-vingt-dix jours. De son côté, la commission électorale s’est réunie durant la journée de mercredi mais rien n’a filtré des décisions prises lors de ces rencontres. Il semble dorénavant probable que l’opposition, le parti du président Kenyatta et la commission électorale s’affrontent de nouveau devant la justice…

Un U17 suspendu trente ans pour avoir frappé un arbitre .
Trente ans sinon rien. Un joueur de seize ans de Villefranche-sur-Saône a pris trente ans de suspension après avoir frappé un arbitre. Le 23 septembre dernier, le joueur de l’AS Villefranche a décidé de se chauffer les poings sur l’homme en noir en dehors de toute action de jeu, lors d’un match de départemental 3 U17 du district de Lyon et du Rhône face à Saint-Quentin Fallavier.

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