Sport Alstom: General Electric ne tiendra pas ses engagements en termes d'emploi

12:25  14 juin  2018
12:25  14 juin  2018 Source:   msn.com

France: GE ne peut tenir ses engagements de créations d'emploi

  France: GE ne peut tenir ses engagements de créations d'emploi Bruno Le Maire a demandé à General Electric de "se conformer aux mieux" aux engagements pris après le rachat des activités énergie d'Alstom en 2015, après que le groupe américain a fait savoir qu'il ne pourrait tenir son objectif de création de 1.000 emplois nets à fin 2018. Dans un communiqué, le ministre français de l'Economie et des Finances indique que le PDG de GE, John Flannery, lui avait annoncé que cet engagement était "désormais hors d'atteinte", invoquant un "environnement difficile du fait de l'évolution défavorable de ses marchés historiques dans le secteur de l’énergie".

Aucun changement n’est attendu en matière d ’ emploi du fait de l’Offre. Les données ci-dessus, présentant l’incidence du rachat et de l’annulation des actions visées par l’Offre sur les comptes consolidés d’ Alstom au 31 mars 2015, n’intègrent pas l’effet de l'Opération avec General Electric

Bruno Le Maire a également regretté des critiques du nouveau patron de General Electric , John Flannery, sur la gestion d' Alstom , et réitéré que le conglomérat américain devrait tenir ses engagements en termes de créations d ' emplois . GE qui a racheté le pôle énergie d' Alstom en

Le groupe américain General Electric (GE) a annoncé au gouvernement qu'il ne tiendrait pas son engagement de créer 1.000 emplois en France d'ici la fin 2018, comme promis lors du rachat de la branche énergie d'Alstom il y a quatre ans, a indiqué jeudi Bercy.

Le ministre des Finances Bruno Le Maire, qui a reçu le patron de GE John Flannery à Bercy, a "regretté" cette décision et demandé au groupe, qui n'avait créé que 323 emplois en France à la fin avril, de prendre "désormais toutes les dispositions nécessaires pour s'y conformer au mieux".

Le nouveau PDG de GE a expliqué au ministre de l'Economie Bruno Le Maire que son entreprise était "confrontée à un environnement difficile du fait de l'évolution défavorable de ses marchés historiques dans le secteur de l’énergie", a indiqué le ministère dans un communiqué.

Alstom: GE renonce à tenir ses engagements sur l'emploi en France

  Alstom: GE renonce à tenir ses engagements sur l'emploi en France Le géant américain General Electric (GE), qui avait acquis la branche énergie d'Alstom en 2014, a renoncé à son engagement de créer un millier d'emplois d'ici la fin de l'année en France, prétextant un "environnement difficile" et s'exposant à une lourde pénalité de l'Etat.Le PDG de GE, John Flannery, s'est rendu mardi à Bercy pour annoncer au ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, que l'engagement de créer 1.000 emplois nets d'ici la fin de l'année était "hors d'atteinte". Un nouveau rebondissement dans ce dossier qui alimente la polémique depuis quatre ans.

Il a été signé par Alstom et General Electric le 4 novembre 2014 suite au Conseil d’administration tenu ce même jour. L’ emploi du produit de la cession, et en particulier la Par ailleurs, aux termes du Contrat de Cession, General Electric s’est engagé à payer à Alstom la valeur économique des

General Electric n 'a pas respecté intégralement les engagements pris lors du rachat de la branche énergie d' Alstom en 2014, en particulier celui de Il a rappelé qu'un comité de suivi de l'accord devait se tenir début décembre, auquel participera un cabinet indépendant chargé de contrôler la réalité des

Dans ces conditions, le patron de GE a annoncé au gouvernement français que l’engagement pris par son groupe de créer 1.000 emplois nets d'ici la fin de l’année 2018 "était désormais hors d’atteinte".

Le ministre des Finances Bruno Le Maire, ici le 12 juin 2018 à Paris © Fournis par AFP Le ministre des Finances Bruno Le Maire, ici le 12 juin 2018 à Paris

Le ministre a rappelé à M. Flannery que "les engagements qui ont été pris par GE (...) sont d'une grande importance pour le gouvernement, et qu’il se doit de veiller à leur concrétisation".

M. Le Maire a également demandé au PDG que des "perspectives claires soient données pour les années à venir à chacun des sites industriels de GE en France, qui permettent d’assurer la pérennité de l’activité et des emplois associés".

GE a réagi peu après dans un communiqué, assurant qu'il "continuera à travailler en étroite collaboration avec le ministère de l’Economie et des Finances sur les engagements pris lors de l'acquisition des activités réseaux et énergie d’Alstom".

Son PDG avait prévenu en novembre que la performance du pôle énergie d'Alstom, acquis en 2015 pour 13,5 milliards de dollars, était "très décevante" et s'était dit prêt à rencontrer Bruno Le Maire pour en parler. M. Flannery a succédé l'an dernier à Jeff Immelt, qui avait mené à bien l'acquisition de la branche énergie d'Alstom en 2014.

GE avait obtenu le feu vert du gouvernement en juin 2014 de racheter la branche énergie d'Alstom, comme le souhaitait le PDG du groupe français à l'époque Patrick Kron, au terme d'un bras de fer avec le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, qui avait à l'époque défendu un rapprochement avec l'allemand Siemens.

Le groupe américain General Electric débarqué du Dow Jones .
Coup de tonnerre à Wall Street: General Electric a été éjectée de l'indice vedette, le Dow Jones. L'entreprise est remplacée par la chaîne de pharmacies américaines, Walgreens Boots Alliance. Un revers qui symbolise la perte de vitesse de ce qui était un fleuron de l'industrie américaine. La rupture est d'autant plus cruelle que General Electric et le Dow Jones convolaient depuis plus d'un siècle. General Electric était même la dernière composante de l'indice à avoir pris part à sa naissance en 1896.

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