Sport Blaise Matuidi : «Je veux marquer l’histoire de la Juventus»

10:35  08 novembre  2017
10:35  08 novembre  2017 Source:   Sport24

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L’international français, désormais à la Juve, s’est livré au Figaro sur sa nouvelle vie et ses ambitions retrouvées. En toute sincérité.

Making of :Présent à Clairefontaine en vue des matches amicaux contre le pays de Galles (vendredi) et l’Allemagne (mardi prochain) avec les Bleus, Blaise Matuidi a pris le temps de répondre avec sincérité aux questions sur son acclimatation dans son nouveau club, parmi ses nouveaux partenaires, sur sa vie à Turin ou encore le poids de l’institution que représente la Juventus. Pendant l’entretien, l’ancien milieu de terrain du PSG a donné l’impression d’avoir pleinement digéré son choix de quitter la France, désireux de découvrir un autre environnement pour sa famille et lui-même. Avec une ambition ultime : marquer la Juve de son empreinte et s’inscrire dans la lignée des nombreux français qui l’y ont précédé.

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LE FIGARO. - Vous avez rejoint la Juventus Turin cet été après six ans au Paris SG, comment se déroule votre nouvelle vie ? Blaise MATUIDI. - Je me régale. En toute honnêteté je ne m’attendais pas à être aussi bien dès le départ. Habituellement, en tant que recrue, plus encore en venant d’un autre pays, il faut un minimum de temps d’adaptation. Personnellement, je me suis adapté de suite à Turin et mis dans le moule rapidement à la Juve.

Comment cela se passe-t-il concrètement dans la vie de tous les jours ? A l’arrivée, on m’a aidé pout tout et c’est génial. Ce club a tout compris. Si je suis bien dans ma vie, je suis bien sur le terrain, donc tout a été mis en œuvre pour faciliter mon intégration et celle de ma famille. Que ce soit pour trouver une maison, prendre des cours d’italien avec un professeur particulier, l’école internationale pour les enfants, nous donner les bonnes adresses où aller… Tout est fait pour qu’on s’acclimate à merveille.

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Blaise Matuidi

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Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné en débarquant à la Juve ? Deux choses complètement différentes : d’abord, la salle des trophées, avec 33 titres de champion, 2 Ligues des champions… Quand tu la visites, elle t’en met plein les yeux ! C’est exceptionnel, elle est magnifique. Tu ne sais même pas s’il reste un peu de place pour mettre une nouvelle coupe (sourire). On en trouvera quand même… Et puis, il y a aussi la charge de travail. Impressionnante. En général, j’avais l’habitude de couper un peu entre les entraînements, ce n’est pas le genre de la maison, içi. Il suffit d’y passer une semaine pour comprendre pourquoi la Juve obtient des résultats (6 titres de champion d’affilée et 2 finales de Ligue des champions en 3 ans, ndlr). Le staff est pléthorique, chacun sait à la perfection quelle est sa tâche. C’est clinique, chirurgical, et rien n’est laissé au hasard. Il n’y a pas de place pour l’a peu près dans ce club. Sa réputation de rigueur n’est pas usurpée, je suis bien placé pour le dire.

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Blaise Matuidi people connection graph

La Juventus possède une longue tradition avec les joueurs français, est-ce un poids difficile à porter ? Pas du tout. Dès mon arrivée, on m’a parlé des français qui avaient marqué l’histoire du club, que ce soit Michel Platini, Zinédine Zidane, David Trezeguet, Didier Deschamps ou Thierry Henry et j’en oublie encore. Avant de venir ici, j’en avais discuté avec Patrice Evra et Paul Pogba qui m’en avaient dit beaucoup de bien. C’est une institution chargée d’histoire et mes compatriotes y ont fait de très bonnes choses. J’espère, à mon tour, marquer de mon empreinte et entrer dans l’histoire de la Juve.

La famille Agnelli, propriétaire du club, est un mythe. Quels sont vos rapports avec Andrea Agnelli, président depuis 2010 ? Le président que je côtoie et que je vois est très proche des joueurs. Il est jeune (41 ans), présent à tous les matches, toujours derrière nous et très passionné. Quand je suis arrivé, il a eu des mots très agréables à mon égard, ça m’a touché. On sent qu’il connait très bien le football.

Dans le vestiaire, vous êtes désormais partenaire d’une légende, Gianluigi Buffon… C’est magnifique ! Je ne le connaissais pas personnellement avant d’arriver ici. En fait, je vais vous faire une confidence, je vois l’homme avant le joueur. Un grand footballeur peut aussi être un grand monsieur et lui c’est exactement ça. C’est la classe ultime. Avec moi, il a été très accueillant, m’a mis à l’aise de suite. Quand j’ai signé, il a été l’un des premiers à m’envoyer un message pour me souhaiter la bienvenue. C’est «Gigi», une légende. Il aura marqué de son empreinte l’histoire du foot et j’espère qu’il réussira à faire une ultime Coupe du monde en 2018 (l’Italie dispute les barrages contre la Suède, ndlr). Quand tu le vois au quotidien, tu comprends pourquoi il dure. Je parlais du moindre détail jamais laissé au hasard, Gianluigi en est le symbole parfait. Il se remet toujours en question, trouve toujours des solutions pour l’équipe car c’est un leader.

Neymar monte au créneau : "Je vous demande d'arrêter"

  Neymar monte au créneau : La star brésilienne est las des articles évoquant des tensions avec l'entraîneur parisien ou avec son équipier Cavani.Neymar a tenu à mettre les choses au point, en visant uniquement une partie de la presse. "Il y a des choses qui me dérangent. On invente beaucoup d’histoires qui ne sont pas vraies. Je n’ai pas de problème avec Cavani, ni avec l’entraîneur. Bien au contraire. Je suis venu à Paris avec son aval. Quand je suis arrivé, nous avons eu une réunion. Il veut m’aider sur le terrain, à atteindre les objectifs que nous avons. Parce que ce n’est pas que moi, il y a le club aussi.""J’aimerais qu’on arrête d’inventer ces histoires comme quoi j’ai un problème avec lui. Bien au contraire. Je suis venu pour l’aider lui et mes coéquipiers. Ce que je veux, c’est être heureux. Je ne veux déranger personne, ni semer la confusion. Je suis venu pour aider. Je connais mon importance dans l’équipe et mon rôle sur le terrain. Je fais ce que l’entraîneur me demande. Toutes ces histoires sur moi me font mal. Je vous demande d’arrêter. Ce qui me dérange ce sont les mensonges.

De qui êtes-vous proche dans le vestiaire ? Franchement, tout le monde est souriant et bienveillant. Ça parle toutes les langues, que ce soit italien, espagnol, anglais ou français. Des fois, ça part dans tous les sens (sourire), je me mélange les pinceaux et les gars ont du mal à me comprendre avec mon accent. C’est un vestiaire ouvert. Après, il y a des francophones comme Miralem Pjanic (ex-joueur de Metz et Lyon), Mehdi Benatia (formé à l’OM), avec lesquels je peux communiquer plus facilement.

Un garçon que vous côtoyez au quotidien, Paulo Dybala, est considéré comme un futur crack. Qu’en pensez-vous ? Il est exceptionnel dans tout ce qu’il fait. C’est un garçon de 23 ans qui est pétri de talent, réussit quasiment tout ce qu’il entreprend, je le vois aller très loin. Très haut. Assumer ce rôle de leader technique à la Juve, c’est grandiose.

A titre personnel, votre début de saison est plutôt réussi, malgré quelques passages sur le banc des remplaçants. Comment le jugez-vous ? On peut toujours aller plus loin et plus haut. C’est positif. En général, ce n’est pas facile d’arriver dans un club et de s’adapter rapidement. A ce niveau-là, j’ai répondu aux attentes. Je peux et je dois faire mieux, mais ça passera par le travail et les performances le week-end. J’ai envie de redonner la confiance qu’ils ont mis en moi.

Vous ne regrettez pas votre choix d’avoir quitté Paris et la France pour l’Italie ? Pas du tout. Bien au contraire. Je suis très heureux ici car j’arrivais à un âge (30 ans, ndlr) où j’avais besoin de vivre une expérience hors de mon pays. Atterrir à la Juventus Turin, ce n’est pas n’importe quoi. Au-delà du footballeur, je suis comblé en tant qu’homme et père de famille (il a trois enfants âgés de 2, 5 et 8 ans, ndlr). Découvrir l’étranger, une nouvelle vie, pour moi et mes enfants, c’est plus qu’enrichissant. A la maison, on commence à parler en anglais, des fois en italien et là je me dis qu’on a passé un cap (son visage s’illumine). C’est le top et la meilleure des choses qui pouvaient nous arriver. En tant que papa, je suis aux anges.

Pensez-vous terminer votre carrière en Italie ? Aujourd’hui, je suis heureux à Turin, dans ce grand club, et j’espère y rester de longues années. La vie est belle. Je suis en équipe de France et pour moi c’est un honneur de vivre ces moments-là à chaque fois, il ne faut rien galvauder. J’en profite car les années passent. On vieilli, les jeunes poussent et je travaille pour que la fin arrive le plus tard possible.

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