Tech & Science Disney est accusé d'avoir espionné des enfants et revendu leurs données personnelles depuis ses jeux mobile

22:55  10 août  2017
22:55  10 août  2017 Source:   Mashable FR

Plus la retraite approche, moins on travaille

  Plus la retraite approche, moins on travaille Plus la retraite approche, moins on travailleL'étude de la Dares, service des statistiques du ministère, compare la situation sur le marché du travail des salariés d'âges intermédiaires (30-54 ans) avec celle des salariés plus âgés (55-64 ans). Il en ressort que près d'un senior sur quatre (23%) est à temps partiel, contre moins d'un salarié sur cinq (18%) dans l'autre catégorie d'âges. Ce taux grimpe même à 29% dans la sous-catégorie des 60-64 ans et à 41% pour les seuls salariés de 64 ans. "La hausse avec l'âge s'observe pour les deux sexes, indépendamment du fait que les femmes travaillent nettement plus à temps partiel que les hommes", note la Dares.

Le contexte auquel cette requête fait référence (-2) est inconnu. Le serveur a peut- être été redémarré depuis votre dernière requête.

Is Mickey watching us ? À en croire de nombreux consommateurs américains, oui. Ces derniers accusent Disney de collecter les données de ses utilisateurs mineurs depuis plusieurs applications de jeux, et ce sans le consentement de leurs parents.

C’est une mère de famille californienne qui a donné l’alerte. Amanda Rushing assure que Disney a secrètement collecté les données personnelles de sa fille, amatrice du jeu "Disney Princess Palace Pets", disponible sur iOS et Android.

Par le biais de logiciels de tracking intégrés dans 42 de ses applications mobile, développées par les sociétés Upsight, Unity et Kochaval, la firme collecterait des informations sur les mineurs dans le but de les revendre à des publicitaires. Et ce, sans recueillir le consentement de leurs parents, assurent les avocats de la jeune femme, à l'origine d'un recours collectif déposé jeudi 3 août auprès d’un tribunal californien.

Le BHV aspire les données de ses clients, mais il est loin d'être le seul

  Le BHV aspire les données de ses clients, mais il est loin d'être le seul La célèbre enseigne de l'Hôtel de Ville a mis en place un système pour tracer le parcours de ses clients dans son magasin. Des pratiques auxquelles se livrent la plupart des grandes chaînes. © Laura STEVENS/Le Figaro Le BHV analyse les données de géolocalisation de ses clients. DifficiIe de prêter attention aux discrètes affiches du rayon bricolage du BHV quand on peine à trouver les serrures. L'une d'entre elles devrait pourtant attirer l'attention de chaque propriétaire de smartphone.

Contact• Mentions légales• Données personnelles et cookies• Nos offres• Nos applis. C’ est rapide et gratuit ! - Identifiez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous. - Inscrivez-vous et devenez membre Télé 7 Jeux !

Message d'erreur. Pour accéder à cette page, vous devez être connecté C' est ultra rapide !

La loi requiert l’autorisation parentale avant toute collecte de données d'utilisateurs de moins de 13 ans

Les données suspectées d’être collectées sont relatives à la géolocalisation, à l’adresse IP ou à l’identité personnelle des utilisateurs, entre autres. Toujours selon les avocats, cette pratique viole le droit à la vie privée des mineurs, selon le Children's Online Privacy Protection Act (COPPA). Votée en 1997 par le Congrès, cette loi oblige en effet tout service en ligne à demander l’autorisation parentale avant de collecter les données des utilisateurs âgés de moins de 13 ans.

"Il s’agit de technologies très poussées développées par des industriels et entreprises puissantes spécialisées dans la collecte et l’analyse de données. Leur rôle est de tracker et de monétiser les individus", affirme au Washington Post Jeffrey Chester, de l’organisme de surveilllance Center for Digital Democracy. "Elles n’ont pas leur place dans des applications pour enfants."

Bella Thorne : Disney l'a sauvée

  Bella Thorne : Disney l'a sauvée La star de « Shake It Up ! » a avoué que si elle n'avait pas accepté le rôle dans la série, elle aurait fini sans domicile fixe.Une question d'un utilisateur de Twitter adressée à l'actrice est à l'origine de cette révélation : « Si ton plan est d'être toujours dans la controverse peut-être que tu n'aurais pas dû commencer ta carrière avec Disney Channel ???? » Ce à quoi elle a répondu avec sarcasme : « Oui, c'est vrai qu'étant pas loin de vivre sans argent, dans la rue avec ma famille, j'aurais dû refuser le rôle.

Vous utilisez un navigateur obsolète, veuillez le mettre à jour. Bienvenue sur OpenClassrooms ! En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plus ok.

Retour à la page d'accueil. The requested page has been moved, renamed or deleted. Please excuse us for the inconvenience.

disneyapp.jpg © Fournis par France Médias Monde disneyapp.jpg

Disney

Au total, 42 applications et trois logiciels (Upsight, Unity et Kochava) sont épinglés par ce recours, rapporte The Verge. Disney assure de son côté ne rien avoir à se reprocher : "[Nous sommes] soumis à un programme solidement respectueux de la COPPA, et nous maintenons une collecte stricte des données et des politiques sur les applications créées pour les enfants et les familles", affirme l’entreprise dans un communiqué.

Si la justice tranchait en faveur d’Amanda Rushing, Disney pourrait alors se voir ordonner de payer une amende qui ne serait malheureusement pas la première en la matière. En 2011, Playdom, une filiale de l’entreprise, avait déjà été condamnée par la Federal Trade Comission à verser 3 millions de dollars pour avoir illégalement recueilli les données personnelles de "centaines de milliers d’enfants".

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

Un extrait de l'application mobile © Disney Un extrait de l'application mobile "Magic Kingdom".

Poissons, chiens, chouettes... quand les animaux stars de films sont victimes de leur succès .
De nombreuses espèces sont adoptées après la sortie de films ou séries. Mais une fois le coup de coeur des propriétaires passé, les refuges se retrouvent submergés par les abandons. © Studios Disney Le film les «101 Dalmatiens» sorti par les studios Disney en 1996 avait entraîné une vague d'adoptions puis d'abandons de ces chiens. Véritables stars, les animaux héros de films ou de séries sont aussi des victimes.

—   Partager dans le Soc. Réseaux

Thématique de la vidéo:

C'est intéressant!