Tech & Science Le Japon lance une nouvelle monnaie digitale : le J-Coin

01:05  29 septembre  2017
01:05  29 septembre  2017 Source:   Clubic

Paroles d’experts – Cuddl’Up

  Paroles d’experts – Cuddl’Up L’émission d’aujourd’hui est consacrée à la Food Tech, autrement dit l’association des nouvelles technologies numériques au secteur de l’alimentation et de la restauration afin d’optimiser les processus, intégrer les nouveaux usages et digitaliser le secteur de l’hôtellerie-restauration.Alors que le nombre d'établissements connait une hausse de 5% chaque année, le chiffre d'affaires du secteur n'augmente que de 3%, avec un ticket moyen qui stagne. Le digital est donc un formidable levier de performance, de personnalisation et d'efficacité pour augmenter la satisfaction client et développer la rentabilité des établissements.

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D'ici 2020, une nouvelle monnaie digitale devrait voir le jour au Japon. Inspiré par le succès des pays d'Europe du Nord qui ont réussi à diminuer considérablement la quantité d'argent liquide en circulation, le pays veut inciter les citoyens japonais à privilégier les méthodes digitales de paiement.

Une nouvelle monnaie digitale d'ici 2020

D'après le quotidien financier Financial Times, un consortium de banques japonaises a décidé de lancer une nouvelle monnaie digitale afin de détourner les citoyens de l'argent liquide. Ce consortium, dirigé par le Mizuho Financial Group et la Japan Post Bank aurait prévu de lancer cette nouvelle monnaie d'ici 2020, à temps pour les Jeux Olympiques de Tokyo.

Paroles d’experts – Atoms advisor

  Paroles d’experts – Atoms advisor Le numéro d’aujourd’hui s’intéresse à la transformation digitale au sein des fonctions RH, avec l’experte Alexia Borg, directrice de la société Atoms Advisor. « Pour accueillir une transformation digitale, il faut vraiment se concentrer sur la partie transformation » affirme Alexia Borg. En effet, une conduite du changement est forcément nécessaire pour passer au digital.

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ERREUR. Terrain de coin avec vue sur lac skanes monastir.

Ce nouveau projet, soutenu par la Banque centrale du Japon, vise à développer une technologie permettant aux Japonais de payer des biens et services avec leurs smartphones.

Objectif : réduire l'argent liquide en circulation

La cash représente actuellement 70 % des transactions en valeur au Japon. Une telle dépendance à l'argent liquide est source de coûts pour les banques et les gouvernements. En effet, les banques doivent payer pour gérer, transporter et contrôler de larges quantités d'argent liquide tandis que les gouvernements perdent des recettes fiscales à cause du travail au noir payé en cash ou des transactions illégales sur le marché noir.

D'après le consortium de banques, l'adoption d'une monnaie digitale pourrait rapporter 10 milliards de yens à l'économie japonaise, soit 76,4 millions d'euros. Le J-Coin sera échangé à un taux de change d'un pour un avec le yen. En Europe, plusieurs pays font le pari d'une société sans cash permise par l'essor des méthodes de paiement digital : l'argent physique en circulation a chuté de 27 % depuis 2011 en Suède grâce au succès des paiements digitaux tandis que le Danemark veut permettre à ses restaurants, stations-service et magasins de vêtements d'arrêter d'accepter l'argent liquide. Par ailleurs, au Royaume-Uni, l'argent liquide est désormais minoritaire.

Les banques japonaises ne sont pas les seules à développer leur propre monnaie digitale : des banques de premier plan, comme HSBC, Barclays, UBS et Satander, inspirées par le succès des bitcoins, développent un « Universal Settlement Coin » afin de faciliter les échanges entre elles.

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Japon : décès d'une journaliste télé après 159 heures supplémentaires .
Au Japon, une reporter du nom de Miwa Sado, âgée de seulement 31 ans, est décédée en juillet 2013, retrouvée morte dans son lit, alors qu'elle avait effectué 159 heures de travail supplémentaires en un mois. La télévision japonaise l'a révélé ce vendredi 6 octobre.Miwa Sado était une journaliste qui couvrait la politique au Japon. Un enquête à la suite de son décès a permis d'arriver à la conclusion que toutes ses heures de travail supplémentaires étaient directement en lien avec sa mort. La famille de la victime a exercé des pressions sur le média public afin qu'un tel drame ne puisse plus jamais survenir.

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