Tech & Science Présidentielle américaine : Google admet le financement de pubs par la Russie

22:50  10 octobre  2017
22:50  10 octobre  2017 Source:   MSN

Google a trouvé des contenus sponsorisés liés à la Russie

  Google a trouvé des contenus sponsorisés liés à la Russie Comme Facebook et Twitter, Google a trouvé sur son réseau des contenus financés par des intérêts russes, alors que les autorités américaines enquêtent sur une possible ingérence de Moscou dans l'élection américaine de 2016, selon le Washington Post. Le groupe américain "a découvert que des dizaines de milliers de dollars avaient été dépensés pour des contenus sponsorisés (+ads+) par des intérêts russes dans le but de faire de la désinformation (...) notamment sur (la plateforme vidéo) YouTube", ainsi que sur Google, Gmail et sa régie publicitaire DoubleClick, écrit le quotidien, citant des sources anonymes.

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Les dépenses publicitaires d'entités russes sur Google pourraient avoisiner les 100.000 dollars (environ 85.200 euros) afin d'influencer la campagne présidentielle américaine. © Fournis par La Tribune Les dépenses publicitaires d'entités russes sur Google pourraient avoisiner les 100.000 dollars (environ 85.200 euros) afin d'influencer la campagne présidentielle américaine.

Google a découvert que "des dizaines de milliers de dollars" avaient été dépensés en contenus sponsorisés sur ses réseaux par des entités russes. Le but présumé : influencer la campagne présidentielle américaine. Comme Facebook et Twitter, le moteur de recherche est appelé à se présenter devant le Congrès le 1er novembre.

Facebook, Twitter... Et maintenant Google. A son tour, le géant américain a trouvé, sur ses services, des contenus financés par des organisations russes, a dévoilé le Washington Postlundi. L'entreprise "a découvert que des dizaines de milliers de dollars avaient été dépensés pour des contenus sponsorisés par des intérêts russes dans le but de faire de la désinformation" alors que la filiale d'Alphabet détient la première régie publicitaire en ligne au monde. Le moteur de recherche, la plateforme vidéo YouTube, la messagerie Gmail et sa régie publicitaire DoubleClick auraient été visés, liste le quotidien. Ces dépenses publicitaires pourraient avoisiner les 100.000 dollars (environ 85.200 euros), selon une source proche de l'enquête.

Google, Facebook et Twitter dans la tourmente de «l'enquête russe»

  Google, Facebook et Twitter dans la tourmente de «l'enquête russe» Les autorités américaines mènent plusieurs enquêtes afin de déterminer le rôle que la Russie aurait joué lors des élections présidentielles américaines. La tension monte alors que Google apporte de nouvelles preuves d'influence étrangère.Google mène une enquête sur des utilisateurs lui ayant versé «plusieurs dizaines de milliers de dollars» pour sponsoriser des contenus susceptibles d'influencer l'opinion américaine en 2016. Ces contenus se trouvaient sur des plateformes comme Gmail, YouTube, Google Search ainsi que sur l'ensemble du réseau de Double Click.

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Ces publicités ne semblent pas émaner de l'organe affilié au Kremlin qui a aussi acheté des annonces auprès de Facebook. Conséquence : le travail coordonné de plusieurs organisations russes pourrait être le signe d'une vaste campagne de désinformation en ligne. Alors que les autorités américaines enquêtent sur une possible ingérence de Moscou dans l'élection américaine de 2016, Google était jusqu'ici resté très discret sur la question. Le Congrès, ainsi que la justice américaine, cherchent à déterminer si les réseaux sociaux et les moteurs de recherche ont pu servir de plateforme de manipulation politique.

Google dit avoir "une série de règles très strictes en matière de contenus sponsorisés, notamment des limites sur le ciblage de contenus politiques sponsorisés et l'interdiction de cibler des contenus selon la race et la religion", rapporte un porte-parole de l'entreprise à l'AFP.

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  Google Photos reconnaît la tête de Médor Le service d'hébergement d'images est désormais capable de classer les photos de chats et de chiens, d'après le nom ou le pedigree de l'animal.

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10 millions d'utilisateurs atteints sur Facebook

En effet, les annonceurs peuvent cibler certains utilisateurs sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche selon leur profil, leur lieu géographique, les historiques de recherche ou encore leurs centres d'intérêts... Il peut s'agir de publicités classiques mais aussi de publications ou de pages sponsorisées. Ainsi, certaines publicités parues sur Facebook avant et après l'élection présidentielle américaine mettait en avant des propos anti-immigration. Ses publicités orientées auraient atteint 10 millions sur les 210 millions d'utilisateurs américains de Facebook, selon un communiqué publié le 6 octobre par le réseau social.

> Lire aussi :Election américaine : Facebook se défend d'avoir favorisé la victoire de Donald Trump

Début septembre, Facebook a révélé que près de 500 comptes avaient probablement été activés depuis la Russie pour "troller" la campagne présidentielle et nourrir des tensions politiques aux États-Unis. Au total, ces comptes auraient dépensé près de 100.000 dollars entre juin 2015 et mai 2017. Cette somme correspond à l'achat d'environ 3.000 annonces sur le réseau. Facebook, ainsi que Google et Twitter, sont appelés à se présenter devant le Congrès le 1er novembre prochain pour une audition publique.

(Avec agences)

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Vedette de la télévision russe, Ksenia Sobtchak a annoncé son intention de participer à la présidentielle de mars 2018 en tant que candidate du camp libéral. Alexeï Navalny, figure de l'opposition, voit dans cette candidature "un plan du Kremlin". Une vedette de la télévision qui se porte candidate à la présidentielle, cela n’arrive pas qu’aux États-Unis. En Russie, Ksenia Sobtchak, présentatrice d’une célèbre émission de télé-réalité, a annoncé, mercredi 18 octobre, son intention de briguer le Kremlin lors de la présidentielle de mars 2018."Comme tout citoyen de Russie, j'ai le droit de me présenter à la présidentielle.

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