Bien-être Cancer de la peau : les personnes qui ont peu de grains de beauté sont plus à risque

18:11  04 septembre  2017
18:11  04 septembre  2017 Source:   Femme Actuelle

Travailler de nuit augmenterait les risques de développer un cancer

  Travailler de nuit augmenterait les risques de développer un cancer On le sait, le travail en horaires décalés n’est pas ce qu’il y a de mieux pour la santé… Mais travailler la nuit pourrait avoir des effets encore plus nocifs que ce que l’on pensait jusqu’à présent. D’après une étude menée par des chercheurs américains, publiée dans Occupational & Environmental Medicine, le travail de nuit pourrait augmenter les risques de développer un cancer. Pour les besoins de cette étude, les scientifiques ont analysé l’urine de 50 personnes qui travaillent de nuit, et ont constaté que ces travailleurs nocturnes sécrétaient beaucoup moins de mélatonine (l’hormone du sommeil), que les personnes qui avaient un rythme de vie classique. Pour le Docteur Parveen Bhatti, l’un des principaux auteurs de l’étude, ces travailleurs nocturnes ont ainsi « une capacité à réparer, et à éliminer l’oxydation causée à l’ADN réduite ». « Au fil du temps, cette accumulation peut augmenter le risque de cancer dans plusieurs parties du corps », ajoute le spécialiste. Les chercheurs estiment donc qu’un complément en mélatonine est nécessaire pour lutter contre ces risques directement liés à un rythme de vie décalé.

Normalement, même chez les personnes qui en ont des dizaines sur la peau , les grains de beauté d’une même En effet, le mélanome malin est la forme de cancer de la peau qui se propage le plus rapidement si Un grain de beauté à risque peut être retiré très rapidement sans chirurgie invasive.

Cancer de la peau : les personnes qui ont peu de grains de beauté sont plus à risque© Prisma Media Cancer de la peau : les personnes qui ont peu de grains de beauté sont plus à risque

Contrairement à ce que l’on croit, les mélanomes ne se développent pas forcément au niveau des grains de beauté. Pour preuve, une nouvelle étude affirme que les personnes ayant une peau sans grains de beauté ont en réalité plus de risques de développer un cancer de la peau.

Les idées reçues sont (de nouveau) mises à mal par la science. En passant au crible 38 études analysant un total de 20.000 mélanomes, des chercheurs italiens ont noté un phénomène étonnant : seulement 29% des cancers de la peau ont débuté au niveau d’un grain de beauté, contre 71% au niveau d’une petite lésion sur la peau. Traduction : "Il faut que les médecins et les patients comprennent que les peaux sans ou avec peu de grains de beauté ont plus de risques de développer un mélanome que les peaux couvertes de grains de beauté", prévient l’auteur principal de l’étude, le Dr Riccardo Pampena, membre du service dermatologie et cancer de la peau au Arcispedale S. Maria Nuova – IRCCS à Reggio d’Émilie (Italie).

Cancer du sein, attention aux taux d'hormones des pilules

  Cancer du sein, attention aux taux d'hormones des pilules C'est une étude qui risque de faire du bruit ! D'après les experts de l'Université du Michigan, il y aurait un lien entre les risques de cancer du sein et la prise orale de contraceptifs qui affectent les taux d'hormones chez les femmes. L'équipe dirigée par le professeur Beverly Strassmann, a analysé 12 études précédentes qui comparaient le taux d’œstrogène et de progestérones (les deux hormones féminines) dans le sang des femmes qui ne prenaient pas la pilule et celles qui la prennent. Ces deux hormones sont produites naturellement par les ovaires mais sous contraceptif, elles sont remplacées par des hormones artificielles délivrées par la pilule. Sur les 7 pilules différentes qui ont été testées, quatre d’entre-elles quadruplent le niveau de progestin, la version synthétique de la progestérone. Une pilule en particulier augmente de 40% l'exposition à l'éthinylestradioln l'équivalent synthétique de l’œstrogène. C'est cette substance qui a été liée au cancer du sein. Le professeur Strassmann précise toutefois que le but de cette étude n'est pas d'inquiéter les femmes mais plutôt de changer la manière dont certains contraceptifs sont conçus pour minimiser les risques de cancer. « Il n'y a pas eu assez de changement entres les différentes générations de pilules, indique-t-il. Étant donné que c'est un médicament consommé par des millions de femmes partout dans le monde, l'industrie pharmaceutique ne devrait pas se reposer sur ses lauriers. Il est très important de savoir quelle type de contraception peut augmenter le risque de cancer du sein ».

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L'ensemble de la peau doit être surveillée

En outre, les mélanomes qui surviennent par une lésion sur la peau ont tendance à être plus agressifs que ceux associés aux grains de beauté. Ainsi, "ce ne sont pas seulement les grains de beauté, mais l’ensemble de la peau qui doit être surveillée par les patients et inspectée par les dermatologues", insiste le Dr Pampena. Car en réalité, plus que les tâches préexistantes, ce sont les changements observés sur la peau qui doivent inquiéter et mener à consulter.

Il est donc important de connaître sa propre peau et d’être capable d’en constater les évolutions, autant que possible. N’hésitez pas à demander l’avis de vos proches, notamment pour la peau du dos, difficilement observable par soi-même. D’une manière générale, les dermatologues conseillent une consultation préventive annuelle.

Cette analyse a été publiée le 29 août 2017 dans la revue spécialisée Journal of the American Academy of Dermatology.

Cancer du côlon : cumuler ses deux signes rendrait plus à risque .
<p>Les chercheurs de Dartmouth ont constaté que les personnes ayant à la fois des polypes dentelés et des adénomes peuvent présenter un risque plus élevé de cancer colorectal que les personnes présentant uniquement des adénomes.</p>En France près de 40 000 cas de cancer du côlon se déclarent par an selon la Ligue contre le cancer. Une équipe de recherche de Dartmouth dirigée par Joseph Anderson a utilisé les données du New Hampshire Colonoscopy Registry (NHCR), pour examiner le risque de développement d’adénomes chez les personnes atteintes de polypes dentelés. La présence d'adénomes et de polypes dentelés augmenterait considérablement le risque de cancer colorectal.

Source: http://fr.pressfrom.com/lifestyle/sante/-59372-cancer-de-la-peau-les-personnes-qui-ont-peu-de-grains-de-beaute-sont-plus-a-risque/

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