Bien-être Ne pas faire d'enfants, un geste écolo?

01:55  30 décembre  2017
01:55  30 décembre  2017 Source:   Slate

Ces poupées atteintes de vitiligo vont aider les enfants touchés par cette maladie

  Ces poupées atteintes de vitiligo vont aider les enfants touchés par cette maladie Brunes, blondes, rousses, noiresles poupées ressemblent de plus en plus à toutes les petites filles. Une américaine a eu l'idée de créer de nouvelles poupées pour changer le regard sur une maladie de la peau. Pour aider les enfants atteints de vitiligo à avoir confiance en eux, l’artiste américaine Kay Customz a crée une collection de poupées à leur image. À l’origine de son projet inédit, une simple conviction : celle que tous les enfants ont besoin de s’identifier aux personnages avec lesquels ils jouent. La créatrice qui promeut la diversité en transformant des poupées vendues dans le commerce a donc choisi de représenter le vitiligo sur ses créations. Cette maladie de la peau a beau être rare, elle toucherait tout de même entre 0,5 et 2% de la population mondiale. Asymptomatique, elle n’entraîne ni douleurs ni démangeaisons, et n’est absolument pas contagieuse. Elle se traduit par la disparition des mélanocytes, les cellules qui produisent de la mélanine. Résultat, la peau se dépigmente et des plaques blanches apparaissent. Et pour les enfants qui en souffrent, le regard des autres peut parfois être blessant. Pour l’instant, les créations de Kay Customz sont vendues en ligne, via son compte instagram. Mais ces poupées pourraient bien contribuer à changer le regard des enfants sur la maladie. Une publication partagée par kays customz (@kaycustoms) le 26 Sept. 2017 à 15h35 PDT Une publication partagée par kays customz (@kaycustoms) le 23 Sept.

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L'avenir entre les mains de nos enfants (ou pas) | artistlike via Pixabay CO License by © Peut-on être écolo et faire des enfants? L'avenir entre les mains de nos enfants (ou pas) | artistlike via Pixabay CO License by

Est-ce égoïste de vouloir mettre au monde un enfant à l’heure de la surpopulation et de l'épuisement des ressources naturelles? Cet enfant va-t-il devoir se battre pour avoir accès à l’eau potable, ou porter un masque anti-pollution à longueur de journée? Certains couples se posent ces questions au moment où ils ont envie de se lancer dans l’aventure de la parentalité.

En France, la génération en âge d’avoir des enfants a grandi avec la menace du chômage, plus récemment celle du terrorisme. Elle prend aujourd'hui, de plus en plus, consience des conséquences potentiellement désastreuses du réchauffement climatique. A priori, donner la vie est un signe de confiance et d'optimisme, mais cette décision s'inscrit aujourd’hui dans un contexte obscurci, entre catastrophes écologiques en cascade et mises en garde répétées de la communauté scientifique à propos de notre impact environnemental et de ses effets négatifs pour l'avenir de la Terre et de ses habitants.

Et si on laissait les enfants se salir ? C'est bon pour leur immunité !

  Et si on laissait les enfants se salir ? C'est bon pour leur immunité ! Et si on récurait trop nos intérieurs à l'arrivée d'un enfant ? Un fait interpelle les chercheurs depuis plusieurs années : les enfants qui vivent à la ferme réduisent de 50% la probabilité de développer un asthme. Exposition à la poussière, proximité avec les animaux, les chercheurs ont mis en évidence le fait que ces enfants produisaient des anticorps qui les protègent des allergies.

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Nous serons près de 9,8 milliards sur Terre en 2050. Chaque être humain consomme des énergies fossiles non renouvelables (charbon, pétrole, gaz) . Même les personnes les plus attentives à leur mode de vie émettent ce qu’on appelle une «empreinte carbone». Et d’autres n’ont pas les moyens, les réflexes ou le désir de faire attention à l’environnement. Pour beaucoup d'écolos comme de scientifiques, si on ne fait rien, on court à la catastrophe.

 

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 Un choix mûrement réfléchi

Alors, que faire? Doit-on limiter le nombre d’êtres à qui on donnera la vie? Adopter de plus en plus de gestes écologiques au quotidien pour «compenser»? Pour les membres du mouvement américain Ginks  («Green Inclination, No Kids»), la solution est radicale: il vaut mieux ne pas procréer. Et si le désir de fonder une famille est irrésistible, choisir l'adoption. L’auteure du manifeste de ce groupe, la britannique Lisa Hymas, cite sur son blog un rapport selon lequel le meilleur moyen de venir à bout du problème du réchauffement climatique serait de réduire la population mondiale de 500 millions de personnes d’ici 2050.

Avoir un chien réduirait l’eczéma et l’asthme de l'enfant

  Avoir un chien réduirait l’eczéma et l’asthme de l'enfant Grandir avec un chien dans la maison est bon pour la santé des enfants. L’animal les protégerait du risque de développer de l'eczéma et de l’asthme selon deux études américaines. Ce bon vieux Médor est le fidèle allié de vos enfants. Il joue avec eux, les fait rire, réduit leur stress et les protèges de certaines maladies. Deux études présentées à Boston, aux Etats-Unis, à la conférence annuelle de l'American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI), qui se tenait du 26 au 30 octobre, l’affirme : avoir un chien réduirait le risque de développer de l’eczéma et de l’asthme. Des bactéries bénéfiques L’eczéma, maladie inflammatoire de peau, se manifeste souvent dès l’enfance et chez des enfants génétiquement prédisposés à l'allergie. En France, elle touche 20% des moins de 7 ans. Selon la première étude, les bébés dont les mères ont, lors de leur grossesse, étaient en présence d’un ou plusieurs chiens au moins durant une heure ont moins de risque de développer un eczéma à l’âge de 2 ans. Les scientifiques ont également observé que l’effet protecteur du chien s’atténue dès 10 ans. Mais la compagnie de l'animal serait également bénéfique pour les enfants asthmatiques. Si une étude suédoise révélait, en novembre dernier, que le contact avec un chien au cours de la première année de vie diminuerait de 13 % les risques que l’enfant développe de l’asthme à partir de 6 ans, la seconde étude présentée à l’ACAAI est plus précise.

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Est-ce que le don de faire des miracles est une preuve qu'une personne est

Sans aller jusqu’au malthusianisme, cette solution semble rencontrer de plus en plus d'échos chez certaines personnes. «Depuis toute petite, je n’ai jamais voulu d’enfants», témoigne Emilie Devienne, coach et auteure de Être femme sans être mère, le choix de ne pas avoir d'enfants. «Je me demandais pour quelle raison il fallait rajouter des êtres humains sur cette planète alors qu’il y en a déjà plein qui demandent à être aimés.» La question des ressources finies s’est posée très tôt. «Avec mon regard d’enfant, je me disais que la planète était comme le poulet du dimanche. Si on a un seul poulet, on ne peut pas inviter vingt personnes à table.»

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À l’époque, scolarisée dans une école religieuse, Emilie a préféré éviter le sujet. Puis avec les années, en voyant «ce qu’on fait à la planète», elle a été confortée dans sa décision. Aujourd’hui, elle en parle librement. «Mon entourage a appris à me connaître, ils ne sont pas surpris et m’aiment quand même.» Tous les jours, elle se remercie de sa décision.

L’heure du coucher des enfants influe sur le moral des mamans

  L’heure du coucher des enfants influe sur le moral des mamans Une étude australienne vient de démontrer qu’un enfant qui se couche de bonne heure participe, à son insu, au bien-être de sa maman. Le sommeil, une nécessité biologique absolue avec laquelle il ne faut pas badiner. Aussi endormir ses enfants à heure fixe a toujours été vivement conseillé par les spécialistes. Un sommeil au cours duquel, on le sait, de nombreuses fonctions s'accomplissent.Une étude australienne vient de démontrer qu’un enfant qui se couche de bonne heure participe, à son insu, au bien-être de sa maman.

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C’est l’avis que partage Laure Noualhat, journaliste et youtubeuse spécialisée dans l’environnement. Ne pas avoir d’enfants est un choix qu’elle revendique pleinement.

«Lorsqu’on se penche sur le problème de l’espèce humaine et sur les courbes d’évolution de la population, on comprend vite que le système actuel ne peut pas fonctionner à l’infini. Compenser le fait d’avoir un enfant en lui enseignant des gestes écologiques, c’est oublier que ces enfants nous échappent à un moment donné, et qu’ils restent avant tout des êtres humains qui vont consommer», rappelle-t-elle. «Pour moi, c’est plus cohérent de ne pas en faire du tout. Et si vraiment j’en voulais un, je passerais par l’adoption.»

La politique de l'enfant unique?

Cette décision correspond à «un cheminement individuel», explique Edith Vallée, psychologue, pionnière de ce «combat», et auteure de Pas d'enfant, dit-elle... Le refus de la maternité. «Je suis très heureuse avec ce que j’ai fait de ma vie. À presque 70 ans, j’entends encore des reproches, mais j’ai pris beaucoup de distance avec ce genre de questions.» Elle tempère tout de même: «La cause écologique vaut la peine d’être prise en compte, mais si on a vraiment envie d’enfants, je comprends très bien qu’on choisisse d’en avoir. Le juste milieu consiste à se limiter et ne pas faire trois, ni deux, mais un.»

Pourquoi vous devez offrir 3 cadeaux à vos enfants pour Noël... ni plus ni moins

  Pourquoi vous devez offrir 3 cadeaux à vos enfants pour Noël... ni plus ni moins Bientôt Noël, et évidemment tous les parents sont déjà en train de s'activer pour trouver les cadeaux de leurs enfants. Ne vous tracassez pas trop, trouvez juste trois cadeaux, pas plus pas moins.   © Ohmymag Cadeaux de Noël Dans quelques semaines, tous les enfants vont enfin pouvoir ouvrir les cadeaux que le "Papa Noël" leur a apportés. Et apparemment, il faudrait acheter trois cadeaux par enfants. Trois cadeaux pour tous les enfants C'est sur le site Popsugar que l'on peut apprendre une nouvelle plutôt pratique : il faudrait acheter trois cadeaux par enfants. Pas plus, pas moins.

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Le premier agenda des loisirs en Belgique. Plus de 10000 activités pour tous: familles et enfants ! Brocantes, Fêtes, Stages, Concerts, Spectacles. L'événement ne se trouve plus sur le site. Nous vous suggérons de faire une recherche par mot clé.

L’association dénataliste (mais pas anti-enfants) Démographie responsable, qui milite pour placer la démographie au cœur de la réflexion écologique depuis sa fondation fin 2008, renchérit. Le secret serait d’avoir des enfants, mais pas trop. «Il faut que nos enfants puissent évoluer dans un monde vivable et il faut qu’eux aussi, demain, aient le droit d’avoir des enfants», déclare le porte-parole Didier Barthès.

Une tendance que suivrait déjà naturellement l’ensemble de la population mondiale. Le 27 novembre sur France Culture, le démographe Hervé Le Bras expliquait:

«La dynamique est au tassement de la croissance de la population mondiale. En 1970 son taux croissance était de 2 % par an, aujourd’hui on est à un peu moins de 1 % […] Dans la plupart des pays la fécondité est devenue faible voire très faible : au Brésil, 1,7 enfant par femme (contre 5 il y a 20 ans) même chose pour l’Iran et la Chine. En Inde c’est 2,4. […] Deux déterminants importants dans cette évolution: l’éducation des femmes –dès qu'elles accèdent aux études secondaires, la fécondité devient de l'ordre de deux enfants– et le fait qu’elles prennent plus en charge le désir de la réalisation des enfants. Pour les hommes pendant longtemps c’était la théorie du billet de loterie qui prévalait: plus on a d’enfants, plus on a de probabilités que l’un d’entre eux réussisse et subvienne aux besoins de la famille.»

Grippe : moins d'hospitalisations chez les enfants vaccinés

  Grippe : moins d'hospitalisations chez les enfants vaccinés Le vaccin contre la grippe réduirait vraiment le risque d'hospitalisation chez les jeunes enfants, selon une étude canadienne. Les températures baissent et les parents commencent à faire vacciner leurs enfants en bas âge contre la grippepour les préparer à affronter l'hiver et les maladies respiratoires qui l'accompagnent. Une étude canadienne menée par Santé publique Ontario (SPO) et l'Institut des sciences cliniques évaluatives (ICES), et publiée le 17 novembre dans la revue Plos One, montre justement que cet acte aurait une influence positive sur la santé de nos bambins. Les chercheurs ont analysés 9 982 dossiers d'enfants âgés de 6 mois à 5 ans soumis à des tests de dépistage de la grippe pendant plusieurs saisons. Ils ont bien distingué les enfants qui avaient reçu le vaccin, ceux partiellement vaccinés et ceux qui ne s'étaient pas fait vacciner du tout. 67 % de risque d'hospitalisation en moins chez les 2-4 ans Les enfants les mieux protégés ? Ceux âgés de 2 à 4 ans qui présentent un risque d'hospitalisation dû à à la grippe diminué de 67 %. Les enfants âgés de 6 mois à 2 ans présentent quant à eux un risque diminué de 48 %. Conclusion : les vaccins anti-grippaux effectués pendant deux saisons de suite sont efficaces pour prévenir les hospitalisations liées à la grippe chez les jeunes enfants, selon les scientifiques. A savoir : les enfants qui n'ont été vaccinés qu'une année voient leur risque d'hospitalisation baisser de 39 %.

La Bibliothèque électronique du Québec. Oups! le lien est inopérant. Assurez-vous d'être sur le site de la Bibliothèque: http://beq.ebooksgratuits.com. Si le problème persiste, merci de me le signaler: bequebec@gmail.com. [ accueil ].

ERREUR. salem, je suis une femme divorcée sans enfants de tunis, enseignante

Les citoyens de demain

Mais l’avenir de la planète ne se joue peut-être pas tant au niveau du nombre d'enfants conçus que de la façon de les éduquer. C’est d’ailleurs le défi quotidien de certaines familles. Justine, militante écologiste et maman de deux enfants, essaye de donner l’exemple. «Nous faisons attention aux produits ménagers, nous utilisons des couches lavables, je fais à manger moi-même, je prépare la crème pour les changes… Ce ne sont pas des efforts extraordinaires car je ne voulais pas me rajouter trop de travail, mais mon but est d’élever mes enfants dans le respect de l’environnement, sans rien leur imposer.» Dès que son aîné a commencé à parler, elle a lui a expliqué pourquoi il ne faut pas gaspiller l’eau, l’électricité ou la nourriture. «Nous parlons beaucoup des pesticides aussi, parce que nous vivons dans une région viticole.»

Lauranne, également mère de deux enfants et co-auteure du blog Alternatives en marche, insiste sur l’importance de donner les clés nécessaires pour former les citoyens de demain. «Ce n’est pas toujours facile d’appliquer nos convictions face aux tout petits, d’expliquer chacun de nos gestes, mais il est important de s’investir dans cette démarche assez tôt, car à 10 ans il risque d'être trop tard pour favoriser de bonnes habitudes.»

La solution idéale est-elle à portée de main ? La communauté scientifique elle-même est partagée. D’après Jacques Véron, chercheur à l'Ined (Institut national d'études démographiques), «il existe un courant en faveur de la décroissance, tandis que d'autres pensent qu'une stabilisation de la population mondiale est à la fois souhaitable et réaliste. D'autres enfin estiment qu'il n'y a pas vraiment de problème de population, les dégradations environnementales étant essentiellement liées à la façon dont les individus produisent et consomment sur Terre.» Sans consensus et sans vérité absolue, c'est à chacun de faire son choix.

Pourquoi vous ne devriez pas forcer votre enfant à faire des bisous .
En tant qu'adulte, il ne nous viendrait pas à l'idée de forcer un autre adulte à embrasser quelqu'un. En tant qu'adulte, il ne nous viendrait pas à l'idée de forcer un autre adulte à embrasser quelqu'un. En revanche, pour un enfant, c'est tout à fait habituel qu'un parent ou même un professeur le force à embrasser un proche ou une connaissance. Certains parents forcent leurs enfants à simuler de l'affection, ce qui peut être totalement perturbant pour leurs futures relations affectives.

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