« Ça commence à faire beaucoup ! » : Jean-Michel Aphatie s’en prend à Jordan Bardella

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Synergie médiatique et promotion intense
Vous l’avez sûrement remarqué, Jordan Bardella est partout ! Que ce soit à la télé, à la radio ou sur les réseaux sociaux, il ne loupe pas une occasion de se montrer. Actuellement en pleine promotion de son livre Ce que veulent les Français, le patron du Rassemblement national maîtrise les codes des médias. Ses interventions incluent des interviews, des échanges, et même des clips explosifs sur TikTok, ciblant particulièrement la jeunesse.

Un ras-le-bol croissant
Mais à force de présence constante, le ras-le-bol semble pointer son nez. C’est le célèbre chroniqueur Jean-Michel Aphatie, connu pour son franc-parler sur Quotidien, qui a ressenti ce trop-plein. Lors d’un passage sur le plateau de Yann Barthès le 7 novembre, il n’a pas pu s’empêcher de partager son mécontentement : « On en a un peu marre de le voir », a-t-il lancé, entre humour et sérieux. Il a ajouté en souriant : « Mais, puisqu’il est là, on le regarde », déclenchant des rires dans le public et de nombreuses réactions virales sur les réseaux sociaux.

Un clash mémorable
Ce propos a rapidement circulé sur internet. Aphatie a profité de l’occasion pour moquer les vidéos de Bardella sur TikTok et Instagram, rappelant une interview sur BFMTV où le leader du RN affirmait : « Quand je publie des vidéos sur TikTok, je publie du contenu politique ». Aphatie, avec un ton critiques, répète : « TikTok ! » dévoilant ainsi son scepticisme sur cette nouvelle ère numérique de la communication politique.

Une rivalité emblématique
C’est récurrent pour ce chroniqueur de tacler Bardella. Déjà en juin, il avait été acerbe après une réaction outrée de ce dernier concernant la suppression de la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy. Sur un ton ironique, il avait noté : « Le code est impitoyable ».

À présent, cette confrontation entre Aphatie et Bardella représente le choc de deux approches : celle des médias traditionnels face à une politique contemporaine qui, sans avi, s’adresse de manière plus directe, visuelle et virale.

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